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Fablehaven a pris la route jusque chez Deliregirl1.
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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 07:22

L'heure est venue d'annoncer le nom de la grande gagnante du Concours Skeleton Creek!

 

Pour ce concours, j'ai validé 27 participations, et une personne avait pronostiqué ce chiffre, il s'agit de :

 

Malorie Gierlinski

 

Bravo!

J'attends maintenant tes coordonnées que tu peux m'envoyer par le biais du formulaire de contact.

 

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 17:18

L'adolescence n'est pas une période facile... Quand on est enseignant, on le constate au quotidien, et il n'est pas toujours évident de comprendre et de gérer les difficultés. C'est pourquoi j'ai eu envie de lire ce roman qui aborde ce sujet délicat, Armand Cabasson donnant la parole à une jeune ado...

 

 

Image hébergée par servimg.comL'histoire :

 

Jenny a toujours été une enfant et une élève modèle. Pourtant, depuis quelques temps, la situation se dégrade et Jenny "pète un plomb". Il faut dire qu'elle sent comme une fêlure entre ses parents... elle n'est pas dupe, ce n'est plus comme avant, et cela la tracasse. Dans un moment de désespoir, elle détruit les canalisations des toilettes du lycée et provoque une inondation. Personne ne comprend pourquoi elle a agi ainsi, et le proviseur insiste pour qu'elle rencontre la psychologue scolaire. Mais Jenny ne l'entend pas de cette oreille et n'a pas envie de parler d'elle. La psychologue conseille alors à ses parents de l'emmener consulter un psychiatre. Jenny est d''abord totalement refermée sur elle-même mais le médecin parvient peu à peu à percer le coeur de la jeune fille... Jenny va devoir apprendre à accepter que ses parents ne s'aiment plus et comprendre que ses nombreuses bêtises n'y changeront rien...

 

Quel beau roman! Jenny en est la narratrice. On peut craindre lorsque le narrateur est un adolescent que le style en souffre un peu. Or, ce n'est pas du tout le cas ici! Comme l'indique le titre, Jenny est surnommée La reine des mots depuis son plus jeune âge, parce qu'elle aime apprendre de nouveaux mots, en inventer, jouer avec eux... Le roman est ainsi parsemé de jeux de mots et de clins d'oeil souvent drôles. Par ailleurs, Jenny est une jeune fille cultivée, et son amour pour les mots la pousse à lire énormément. De nombreuses références littéraires et artistiques s'offrent ainsi au lecteur, et c'est un véritable plaisir! Jenny a de la culture, de l'humour et de la répartie....

 

Mais Jenny a aussi une grande souffrance qui l'empêche d'avancer. Comment accepter que ses parents ne s'aiment plus? Comment comprendre que cela ne change rien aux sentiments qu'ils lui portent? Voilà un sujet d'actualité et je pense que de nombreux adolescents pourront s'identifier au personnage de Jenny. D'autant qu'elle est attachante, le lecteur compatit et a envie de lui pardonner ses bêtises qui ne sont que le reflet de son mal-être. Le psychiatre qu'elle consulte est lui aussi attachant, il n'est pas moralisateur, mais il tente d'amorcer le dialogue en utilisant ce que Jenny aime par dessus tout : les mots.

 

Un très beau roman donc, riche d'enseignements pour tous ces ados qui se trouvent confrontés à la séparation de leurs parents. Un sujet difficile traité ici de manière touchante et drôle qui permet de dédramatiser ce traumatisme. Un roman à conseiller aux ados donc, mais aussi aux parents qui doivent trouver le bon équilibre entre leur rôle d'homme/femme et de père/mère...

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 17:09

Vampire et Célibataire

 

Lorsque Livraddict a proposé un partenariat avec les éditions Milady pour découvrir ce titre, j'ai été aussitôt attirée par sa magnifique couverture colorée, mais aussi, vous vous en doutez, par son thème... Même si la bit-lit est ici revisitée par un mélange audacieux avec la chick-lit.... Alors mélange savoureux ou poudre aux yeux?

 

  

Image hébergée par servimg.com

L'histoire :

 

Elisabeth Taylor, surnommée Betsy, vient d'être virée de son boulot de secrétaire. Célibataire, elle vit seule avec Giselle, son chat et ses nombreuses paires de chaussures de luxe, qu'elle a pu s'offrir à force de longues économies. La mort survient souvent bêtement, et c'est en courant après Giselle, perdue dans la neige que Betsy se fait renverser par une voiture. Pourtant, elle se réveille quelques heures plus tard. Morte, puisqu'elle n'est pas dans une chambre d'hôpital, mais à la morgue, et pourtant bien vivante. Betsy, attaquée et mordue quelques mois plus tôt à la sortie d'un restaurant a en fait été contaminée et est devenue un vampire... Et très vite, elle devient intéressante aux yeux d'autres vampires : Sinclair, un vampire souhaite qu'elle l'aide à éliminer le terrible Nostro. Mais Betsy n'apprécie pas beaucoup les manières de Sinclair... Pourtant, il semble que son destin soit déjà écrit et qu'elle soit vouée à devenir la reine des vampires : Queen Betsy...

 

Quelle bonne surprise! Si j'aime les récits de vampire, je ne suis pas particulièrement attirée par la chick-lit : j'avais donc quelques appréhensions avant de commencer ce roman. Mais ces dernières se sont rapidement envolées à la lecture des premiers chapitres. Certes Betsy est une jeune femme superficielle, préoccupée essentiellement par la prochaine paire de chaussures de luxe qu'elle pourra s'offrir... Pour tout dire, elle n'est même pas franchement intelligente, une vampire blonde si vous voulez....qui tente de se suicider alors qu'elle est déjà morte! Mais qu'est-ce qu'elle est drôle! Et ce qui fait la force de ce roman, c'est son sens de la répartie! Loin de se laisser faire, et même parfois un peu inconsciente du danger, Betsy n'hésite pas à être odieuse avec ses comparses vampires. Ces derniers sont assez caricaturaux mais là encore c'est un régal. Nostro, que Betsy surnomme le Noséeux, est un très vieux vampire terrifiant et  avide de pouvoir. Sinclair, quant à lui, est un vampire hautain et méprisant mais au charme certain, dont la présence ne laisse pas Betsy indifférente. L'auteur nous offre ainsi quelques scènes érotico-vampiriques qui viennent pimenter le récit...

 

J'ai donc passé un très bon moment avec Queen Betsy, une lecture fraîche, drôle et entraînante qui m'a donné envie de lire la suite! J'attends donc avec impatience la sortie de Vampire et Fauchée, et je n'aurai pas à attendre très longtemps puisque ce second tome sort déjà vendredi!

 

Merci à Livraddict et aux éditions Milady pour cette découverte!

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 06:30

Un thriller suédois, une première de couverture magnifique et inquiétante, un titre qui fait déjà froid dans le dos et un résumé des plus intrigants, et voilà une Pimprenelle convaincue...  Il faut dire que tous ces ingrédients, je les apprécie de plus en plus, mais que par conséquent, je deviens de plus en plus exigeante!

 

L'histoire :

 

Depuis la disparition de Berit plus de six ans auparavant, Tor n'est plus le même homme : il n'arrive plus à communiquer avec ses fils, il enchaîne les arrêts de travail et ne cesse de se poser des questions. Est-elle encore vivante? Est-elle partie volontairement ou l'a-t-on enlevée, assassinée? Jill, la meilleure amie de Berit essaie tant bien que mal d'aider Tor à reprendre une vie normale. Mais Berit est toujours présente dans ses pensées, comme elle l'est également dans les pensées de Justine. Justine est la dernière personne à avoir vu Berit. Cette dernière lui avait rendu visite : une visite étrange quand on sait qu'elles ne s'étaient pas revues depuis qu'elles étaient gamines. Une époque à laquelle elles n'étaient même pas amies, Justine servant de souffre-douleur aux autres enfants de sa classe. Une expérience qui l'a rendue fragile, instable, presque déséquilibrée... D'ailleurs, beaucoup de gens disparaissent autour d'elle : sa mère, sa belle-mère, Nathan son ancien compagnon, Berit... Y-a-t-il un lien entre ces disparitions? Justine porte-t-elle la poisse ou s'agit-il simplement de coïncidences?

 

Si vous cherchez de l'action et du sang, passez votre chemin... C'est plutôt un roman d'atmosphère que nous offre Inger Frimansson avec ce titre, un roman au rythme très lent où sont analysés et décortiqués les personnages qui gravitent autour de Justine. Un roman où se côtoient la folie, l'amour, la maltraitance envers les femmes et les conséquences tragiques que peuvent avoir la haine et le harcèlement sur un enfant par d'autres enfants... Pas de crimes sanglants, pas d'enquête, mais le simple déroulement de plusieurs vies enchevêtrées les unes avec les autres. On plonge dans ce roman comme on entre dans une eau froide et sale, on s'immerge peu à peu, on ne sait pas encore ce que l'on va rencontrer, et l'on avance lentement, avec crainte. J'ai d'abord été déstabilisée par les premiers chapitres où l'on fait connaissance avec les nombreux personnages. Les points de vue changent à chaque fois, et il faut un temps pour faire le lien entre les personnages. Mais ensuite, j'ai eu beaucoup de mal à lâcher ce roman : tout comme Tor, le lecteur attend des réponses. On les entrevoit assez rapidement d'ailleurs, certes de manière assez vague. Je m'attendais à une chute terrible, eh bien non, on n'en apprend guère plus à la fin...

 

Un thriller assez étrange finalement, et si j'ai été déçue par rapport à mes attentes concernant le genre, j'ai néanmoins passé un excellent moment avec ce livre. J'ai aimé son ambiance froide, de celles que l'on ne trouve que chez les auteurs nordiques. J'ai aimé son atmosphère pesante, presque inquiétante : on s'attendrait presque à voir surgir des fantômes et à basculer dans le fantastique. J'ai aimé ses personnages tourmentés, blessés et complexes : chacun semble à la fois bon et mauvais et provoquent chez le lecteur des sentiments contradictoires.

 

Lu dans le cadre des Chroniques de la rentrée littéraire

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 07:58

La lecture du dimanche

 

Le rendez-vous auteur consacré à Franck Thilliez en février fut une telle réussite que quelques jours plus tard, lors d'une virée en librairie avec Stéphie, de nouveaux romans de l'auteur vinrent augmenter ma PAL... Et comme nous avions toutes les deux très envie de le relire, il ne m'a pas fallu très longtemps pour la convaincre de mettre ce titre au programme de nos lectures du dimanche!

 

 

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L'histoire :

 

Vigo et Sylvain, deux ingénieurs, viennent d'être licenciés pour raisons économiques de Vignys Industries, une usine Dunkerquoise. Une nuit, pour se venger, ils décident d'aller taguer les locaux de leur ancienne société. Sur la route du retour, encore excités par ces événements, ils décident de s'offrir une petite montée d'adrénaline, en roulant feux éteints à pleine vitesse sur la route toute droite des éoliennes. Mais soudain, c'est le choc, d'une rare violence, qui signe la descente aux enfers de ces deux hommes. En effet, il viennent de renverser un homme et de le faire passer de vie à trépas. Un simple accident qui va se transformer en crime quand les deux hommes vont découvrir près du corps un sac de sport contenant deux millions d'euros... Si Sylvain hésite - il a une femme et un bébé - Vigo est déterminé et fait tout pour le convaincre : ils vont faire disparaître le corps et garder l'argent qui est une véritable opportunité pour deux nouveaux chômeurs. Ce qu'ils ne savent pas encore, c'est que cet argent était destiné à payer la rançon d'une petite fille séquestrée.

 

Deuxième thriller de l'auteur que je lis, et deuxième réussite! Franck Thilliez utilise ici un procédé que j'apprécie beaucoup : le mélange des points de vue narratifs. Mais il ne se contente pas de nous en offrir deux, c'est trois récits différents qui s'enchevêtrent ici : celui de Vigo et Sylvain qui ouvre le roman, ces deux hommes qui passent d'honnêtes citoyens à criminels en quelques minutes. Ils signent en quelque sorte un pacte avec le diable qui ne les laissera pas indemnes. Mais comment résister à deux millions d'euros quand on vient de perdre son emploi? Comment aurions-nous réagi à la place de ces deux hommes?

 

Parallèlement, nous suivons la Bête... cet assassin qui enlève des petites filles et les séquestre sous terre, dans une cave froide et morbide. Un assassin qui semble passionné de taxidermie et qui martyrise aussi de pauvres animaux...

 

Enfin, nous suivons les enquêteurs, et plus particulièrement Lucie qui s'est retrouvée là un peu par hasard, puisqu'il manquait de personnel en cette veille de Noël. Et Lucie se révèle être une excellente enquêtrice. Il faut dire que cette enquête trouve des échos en elle : elle a toujours été fascinée par les tueurs et se régale à progresser dans cet univers glauque. J'ai trouvé ce personnage particulièrement attachant : jeune maman célibataire, elle élève ses deux jumelles qui lui racourcissent sérieusement ses nuits. Elle nous semble ainsi très humaine, mais très vite, on comprend qu'elle cache un secret et que de vieux démons la hantent...

 

La chambre des morts est donc une belle réussite! Du glauque, en veux-tu, en voilà! De quoi contenter mon goût pour les thrillers les plus sombres et les plus sanglants! Du suspense aussi et une montée de la tension qui vous oblige à tourner les pages toujours un peu plus vite. Et surtout un assassin original, comme je n'en avais encore jamais croisé... mais là, je ne peux guère vous en dire plus! Lisez-le!

 

Pour ma part, je relirai Franck Thilliez très vite, et je suis bien décidée à lire l'ensemble de ses romans. Et mon petit doigt me dit que Stéphie ne sera pas contre une prochaine lecture du dimanche consacrée à cette auteur!

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 21:03

Vous l'avez sans doute remarqué : le rythme de publication des billets a considérablement ralenti depuis le début de semaine... Il faut dire que je vis une rentrée particulièrement mouvementée... Alors, pour me faire pardonner, je vous propose de gagner un exemplaire de Skeleton Creek, dont je vous parlais ICI il y a quelques jours et que j'ai adoré!

 

 

Pour gagner, c'est très simple, il suffit de d'aimer la page Facebook Skeleton Creek et de répondre à cette question :

 

Par quel moyen Ryan et Sarah communiquent-ils?

 

Et pour vous départager :

 

A votre avis, combien de personnes vont tenter leur chance à ce concours?

 

Vous avez jusque lundi 14 mars à minuit pour m'envoyer, par mail,  vos réponses ainsi que votre pseudo utilisé sur facebook, en cliquant sur Contact en bas de cette page.

 

Bonne chance à tous!

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 07:00

Je vous avais parlé l'an dernier de La lame du boucher de James Patterson, et de ma grande déception à la lecture de ce titre de celui que l'on qualifie de "numéro un mondial du suspense". Mais comme je suis faible, j'ai décidé de laisser une autre chance à l'auteur et il faut dire que le résumé de ce nouveau roman avait de quoi me convaincre... Jugez plutôt!

 

 

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L'histoire :

 

Les touristes européens ont du souci à se faire : un couple de tueurs en série parcourt l'Europe et piège des couples de touristes. Ils sont jeunes, beaux et sympathiques. Leur méthode est bien rôdée et on ne se méfie pas d'eux. Ils sympathisent avec leurs futures victimes, et leur proposent, après quelques verres, de passer un peu de bon temps dans leur chambre d'hôtel. Après les avoir drogués, ils les égorgent purement et simplement. Leur signature? Des cartes postales de la ville où ils comptent sévir qu'ils envoient aux journalistes. Premier envoi toujours suivi d'un second : les photos de leurs victimes égorgées baignant dans leur sang...

Jacob Kanon est inspecteur de police à New York et il traque ces tueurs, sa propre fille étant tombée dans leur piège alors qu'elle voyageait en Europe avec son fiancé. Jacob s'envole alors pour Stockholm car une jeune journaliste, Dessie Larsson, vient de recevoir la terrible carte postale...

 

J'ai passé un bon moment en compagnie de ce thriller qui se lit tout seul...  L'idée de départ est originale et intéressante : James Patterson renouvelle un peu le genre du tueur en série en proposant ici un couple de tueurs. Un couple aux méthodes terriblement machiavéliques, qui sous des apparences de jeunes gens innocents cachent en fait un goût pour le sang et la manipulation. Et leur motivation dans le crime que l'on entrevoit peu à peu repose elle-aussi sur une idée passionnante - que je ne peux décemment pas dévoiler ici au risque de vous en gâcher la découverte. C'est certain, James Patterson tenait là les ingrédients d'un excellent thriller...

 

Pourtant, si j'ai lu ce roman avec plaisir, je l'ai également lu en ayant conscience de certains défauts... "Numéro un mondial du suspense" peut-on lire sur la première de couverture. Je ne suis pas vraiment d'accord, puisque dès le premier chapitre, le lecteur connaît l'identité des meurtriers... Tout l'intérêt du roman réside donc dans la manière dont les enquêteurs, aidés par Jacob et Dessie, vont réussir à les identifier et les arrêter. Je n'ai donc pas tremblé à la lecture de ce thriller, sauf peut-être lors du premier crime, car on ne s'y attend pas vraiment. Mais ensuite, le même schéma se répète, et l'on sait comment cela va se finir. Suivre les tueurs en parallèle des enquêteurs est quelque chose que j'apprécie habituellement, mais ici je trouve que leur identité nous est révélée beaucoup trop rapidement. J'aurais aimé que l'on me fasse mariner un peu... Néanmoins, pas jusqu'à la fin du roman, parce que connaître l'identité des meurtriers est également nécessaire pour mesurer l'ampleur de la manipulation qu'ils mettent en place. Bref, je pense que l'auteur avait ici la possibilité de tenir bien davantage son lecteur en haleine!

 

Et puis bon nombre de détails semblent trop faciles, déjà vus... Par exemple, la facilité avec laquelle Jacob parvient à s'immiscer dans l'enquête, ou encore la rapidité avec laquelle les enquêteurs comprennent qu'il n'y a pas un mais deux tueurs... Et puis surtout, la manière dont évolue la relation entre Jacob et Dessie, qu'on peut aisément deviner dès leur première rencontre...

 

Finalement, ce roman se lit vite et bien, c'est une lecture agréable mais presque sans surprise... Inutile de chercher ici des sensations fortes...

 

Lu dans le cadre des Chroniques de la rentrée littéraire.

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 06:38

La lecture du dimanche

 

Roald Dahl est un auteur pour la jeunesse que j'aime beaucoup, sans doute l'un de mes préférés. Aussi, quand Stéphie m'a proposé de lire avec elle Moi, Boy qu'elle devait lire pour un travail avec ses élèves, je n'ai pas hésité une seconde à la suivre pour une lecture du dimanche. Et j'ai bien fait!

 

 

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L'histoire :

 

C'est une partie de lui-même que Roald Dahl nous livre dans ce roman. S'il se défend d'écrire ici son autobiographie, il affirme néanmoins que tout ce qu'il raconte est véridique. On suit ainsi le parcours du jeune garçon jusqu'à ses vingt ans. Une enfance, à la fois heureuse et malheureuse. Heureuse, parce qu'il naît dans une famille aisée et solidaire, où l'amour est quelque chose de primordial de même que la vie de famille, rythmée par les voyages en Norvège, dont ses parents sont originaires tous deux. Malheureuse, parce que plusieurs drames lui feront perdre des proches et qu'il passera plusieurs années en internat. S'il n'en avouera jamais rien à sa mère pour ne pas la peiner, ces années seront en fait très difficiles pour l'enfant qui aura souvent à subir l'autorité exacerbée de ses maîtres et les châtiments corporels. Il n'en deviendra pas moins un jeune homme accompli qui mettra tout en oeuvre pour réaliser ses rêves!

 

J'ai aimé découvrir Roald Dahl lorsque j'étais enfant et j'aime toujours autant le redécouvrir maintenant que je ne le suis plus... S'il est un peu différent, par son côté autobiographique, des titres que j'ai pu lire jusqu'à maintenant, on retrouve bien ici l'univers de Roald Dahl et ce qui fait le charme de ses oeuvres... Il dépeint l'enfance avec tant de réalisme qu'on s'y croirait vraiment, je me suis vue dans la confiserie de l'horrible Mme Pratchett, j'ai humé l'odeur sucrée qui se dégage des bocaux de bonbons et senti le goût de la poudre piquante sur ma langue... Un vrai bonheur!

 

J'ai tremblé également avec Roald devant la terrible canne du principal, ou le scalpel du médecin. L'auteur nous fait passer sans arrêt du rire aux larmes, dédramatisant ainsi les situations les plus graves. J'ai ressenti une variété d'émotions infinie à la lecture de ce roman, mais toujours avec un plaisir immense! J'ai aimé aussi découvrir de quelle manière l'auteur s'est ensuite inspiré de sa propre enfance pour créer ses personnages. On découvre ainsi l'événement qui lui a inspiré Charlie et la chocolaterie : c'est purement délicieux!

 

J'ai aimé également la relation particulière qu'il a entretenue avec sa mère durant toute son enfance, mais aussi par la suite, une fois devenu adulte. Le récit est parsemé de fragments de lettres qu'il lui écrivait à l'époque, cela donne davantage d'authenticité au récit d'autant que ces lettres nous sont proposées en anglais avant d'être traduites...

 

Bref, une lecture plus que réussie d'un livre que je n'hésiterai pas à proposer à mes élèves dès que l'occasion s'en présentera! En attendant, je m'empresse d'aller lire l'avis de Stéphie!

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 06:01

Je n'ai pas encore eu l'occasion de vous l'annoncer ici, mais j'ai été sélectionnée par Babelio et les éditions du Seuil pour faire partie du jury Seuil Policier. C'est un immense honneur pour moi mais aussi une grande joie puisque c'est un genre que j'apprécie beaucoup! Je vous propose donc aujourd'hui le premier titre lu dans ce cadre...

 

 

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L'histoire :

 

Henry Thompson, plus généralement appelé Hank a réussi le coup du siècle : dérober 4 millions de dollars à la mafia russe de New York. Il a bien évidemment laissé quelques cadavres derrière lui... Tout ceci fait de lui un homme recherché, par les autorités d'une part, mais surtout par la mafia, prête à tout pour récupérer son argent. Hank a fui les Etats-Unis et s'est réfugié sur une plage dans l'Etat du Yucatan au Mexique.  Il partage son temps entre son bungalow, la plage et le bar de la plage tenu par Pedro, devenu son ami. Le paradis. Ou presque, car l'arrivée d'un touriste au fort accent russe vient bouleverser sa tranquilité. Hank doit quitter le Mexique au plus vite... Il décide alors d'envoyer l'argent par colis à son ami Tim à Las Vegas et de le récupérer ensuite de l'autre côté de la frontière qu'il aura traversée sous une fausse identité. Mais l'argent, surtout lorsqu'il s'agit d'une somme aussi colossale, attire les gens les plus mal intentionnés, et même votre meilleur ami pourrait avoir l'idée de partir avec le magot que vous lui avez confié... C'est alors une véritable course contre la montre qui s'engage, d'autant que la mafia menace les parents de Hank...

 

Signalons tout d'abord qu'il s'agit du second volume d'une trilogie... J'aurais aimé me procurer le premier volet et le lire avant celui-ci, mais, malheureusement, comme il s'agissait de la première lecture, le délai était trop court. Néanmoins, mes appréhensions se sont rapidement envolées puisque ce roman peut se lire indépendamment sans aucun problème... Ma méconnaissance du premier n'a donc pas constitué un frein à cette lecture.

 

Cette première lecture est assez originale. Ce n'est pas vraiment le genre de policiers que je lis habituellement. Ici, pas d'enquête, ni de commissaires, mais le récit d'une cavale. Celle d'un truand qui a assassiné et volé une somme hallucinante. Et dans l'ensemble, j'ai été conquise par le récit de cette fuite. Le rythme est soutenu, les rebondissements sont nombreux et les personnages apparaissent, disparaissent et réapparaissent là ou ne les attend pas. Forcément, chacun veut sa part du magot ( la mafia, bien sûr, mais aussi ceux qui ont aidé Hank à traverser la frontière ou encore l'ami à qui il a envoyé le colis et qui a mystérieusement disparu... ) et aucun ne renonce. La narration est menée à la première personne par Hank, et c'est un personnage sympathique qui trouve grâce aux yeux du lecteur. Certes, il a semé et sème encore quelques cadavres sur son chemin mais on se prend à souhaiter qu'il s'en sorte. Pourquoi? Peut-être parce que sa priorité reste avant tout de sauver ses parents... Mais aussi parce qu'au fond, ce n'est pas un vrai méchant, il ne tue que lorsqu'il y est contraint et éprouve des remords. Il s'est d'ailleurs tatoué un signe sur le bras pour chaque homme qu'il a tué...

 

J'ai donc vraiment passé un excellent moment avec ce récit. Pourtant, quelques détails m'ont tout de même agacée... Certes, ce ne sont que des détails, mais cela peut faire la différence... D'abord, Hank est passionné par le sport... Base-ball, football américain. D'ailleurs, le roman se divise en trois parties rythmées par le nombre de matches restants avant la fin de la saison régulière... On a donc parfois quelques pages narrant un match ou quelques réflexions sportives. Ces passages m'ont véritablement ennuyée... Monsieur Huston, pensez que les dames vous lisent aussi, et par pitié épargnez leur ce genre de détails... Bon, j'exagère, car ces passages ne sont pas si nombreux, mais j'ai eu très peur en commençant le roman...

 

Certains tics de langage m'ont également énervée... La répétition des "mec" à tout bout de champ... et plus il y a de "e", mieux c'est... "eh meeeeeeeeeeeeeeeeec!" Alors je sais bien que nous avons affaire à des truands, mais quand même, j'ose espérer que leur langage pour s'interpeller ne s'arrête pas à ce seul mot... Et surtout, ce qui m'a le plus énervée parce que ma lecture en a été véritablement gênée, ce sont les phrases inachevées. Certes, les personnages se coupent souvent la parole, cela se comprend, ils sont tous très énervés... Mais dans ce cas, pourquoi ne pas utiliser des points de suspension? La syntaxe souffre vraiment, et je pense qu'on peut écrire un bon polar tout en respectant la langue française... Jugez par vous-même:

 

- Ben, c'est comme tu veux chéri, mais je ne crois pas qu'il.

- Pas de problème, je tiens vraiment à lui parler, mais si on ne peut pas plus tard alors.

- Non, je. A quelle heure? Je peux toujours essayer de.

- Disons, je ne sais pas, un peu après six heures, quelque chose comme ça.

- D'accord, je vais être obligée.

- Hé, c'est quoi ton adresse, au fait?

- Euh, je.

 

Je ne sais pas si l'auteur a voulu créer un effet de style, mais pour le coup, avouez que c'est plutôt raté...

 

Un bilan mitigé pour cette première lecture donc... Le récit est haletant, passionnant, on a du mal à le lâcher. Cependant, le style laisse parfois à désirer...

 

 

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 06:18

Lorsque j'ai reçu un mail d'une certaine Sarah Fincher me demandant de l'aider à résoudre un mystère, j'avoue que j'ai été assez intriguée, me demandant s'il ne s'agissait pas d'une mauvaise plaisanterie. Après quelques recherches, j'ai compris qu'elle était l'un des personnages d'une série jeunesse à paraître. J'ai donc choisi de lui faire confiance et lui ai confié mes coordonnées afin qu'elle m'envoie des indices. Une lettre d'abord, puis le journal intime de Ryan, son meilleur ami...

 

 

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L'histoire :

 

Ryan et sa meilleure amie Sarah ont décidé de jouer aux explorateurs, et sont entrés dans la drague, une immense machine au milieu des bois qui servait autrefois à extraire l'or du sol. Sarah qui ne quitte jamais sa caméra a filmé leur aventure qui a mal tourné. Ryan a fait une chute terrible et s'est brisé une jambe. Après deux semaines passées à l'hôpital, les parents du jeune homme sont formels : il ne devra plus revoir Sarah. Les parents de la jeune fille sont d'ailleurs du même avis. Mais Ryan et Sarah ne l'entendent pas de cette oreille et communiquent secrètement par internet. D'autant que Sarah a découvert quelque chose sur le film... Alors qu'elle avait posé sa caméra sur le sol pour venir en aide à son ami, une forme étrange, un fantôme sans aucun doute, est passée devant la caméra... Récoltant des indices, les deux jeunes gens tentent de comprendre quel est le secret que renferme la drague, surtout que tout le monde tente de les en éloigner... Ryan consigne leurs trouvailles dans son journal, ainsi que leurs échanges de mail qu'il imprime et colle dans son journal avant de les effacer pour supprimer toute trace de leur correspondance...

 

J'ai été véritablement conquise par le concept proposé par Patrick Carman. Le lecteur lit le journal intime de Ryan, ainsi que la correspondance des deux amis, mais il a également accès grâce à des mots de passe aux vidéos que la jeune fille dépose sur son site à l'attention de Ryan. Et les vidéos servent véritablement l'intrigue. Le livre, quant à lui, est vraiment très soigné, et on a vraiment l'impression de lire un journal intime. La couverture est cartonnée, l'intérieur se présente comme un carnet avec des lignes, et la police imite une écriture manuscrite. Un vrai bonheur pour les yeux et une véritable invitation à la lecture!

 

Et l'intrigue n'est pas en reste! Une fois ouvert ce journal, vous ne le refermerez qu'une fois terminé! Les personnages sont attachants et le lecteur devient le complice d'échanges que leurs parents leur ont formellement interdits. Ils prennent de nombreuses précautions pour conserver le secret et mettent tout en oeuvre pour éclaircir le mystère. Un mystère pour le moins inquiétant... et les vidéos de Sarah y sont pour beaucoup! Je dois vous faire un aveu : j'ai flippé, vraiment, surtout dans la toute dernière vidéo. Nos jeunes héros sont téméraires et n'hésitent pas à se rendre, la nuit, dans la drague... une machine terrifiante qui a englouti un jour l'un des ouvriers. Un accident dont tout le monde se souvient mais que peu souhaitent évoquer!

 

Aucun doute, ce livre saura enchanter son public : de jeunes lecteurs amateurs de sensations fortes. Vous êtes prévenus par la couverture : " Certaines scènes peuvent heurter la sensibilité de trop jeunes lecteurs". Pour les autres, foncez, c'est un régal! Un régal que vous trouverez en librairie dès le 10 mars!

 

Quant à moi, j'attends avec impatience la suite, car la fin nous laisse sur un suspense insoutenable!

 

 

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