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Fablehaven voyage...

Fablehaven a pris la route jusque chez Deliregirl1.
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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 09:53

Contes explosifs pour enfants

 

Aujourd'hui, mercredi, j'ai eu envie de retomber un peu en enfance et de vous parler d'un magnfique livre de contes pour enfants qui sera disponible dès demain en librairie. Des contes modernes et explosifs qui plairont à n'en pas douter aux enfants tout aussi explosifs de notre époque!

 

 

Image hébergée par servimg.comL'histoire :

 

Les Tollins sont des petites créatures qui vivent à Chorleywood. Les Tollins ressemblent aux Elfes mais en bien plus grand : ils sont beaucoup plus résistants. Ils menaient une existence paisible jusqu'à ce que les humains découvrent qu'ils peuvent les utiliser dans leurs feux d'artifice pour rendre ceux-ci bien plus colorés. Aussitôt la chasse aux Tollins est ouverte... Les pauvres créatures ressortent bléssées de l'explosion et leurs ailes mettent deux mois à repousser. Cette situation ne peut plus durer : Lucio, un jeune Tollin décide de mener l'enquête et de trouver un moyen de fabriquer d'aussi jolis feux artifices, sans utiliser leurs corps. Mais pour cela, il va devoir enfreindre la loi suprême de son peuple et entrer en contact avec les humains pour leur proposer un moyen de substitution. Dès lors, il comprend qu'il a sans doute des choses à apprendre des hommes et il décide de devenir un tollin scientifique...

 

Dès que j'ai eu ce livre entre les mains, je n'ai eu qu'une seule envie : l'ouvrir et le lire! L'image ci-contre ne lui fait pas vraiment honneur. Mais la couverture est un merveilleux compromis entre tradition et modernité. J'ai adoré manipuler cette grosse couverture cartonnée rouge cernée d'un magnifique liseré aux reflets changeants qui m'a rappelé les livres de mon enfance. Mais ici, pas de prince charmant, pas de sorcière, pas d'ogre, mais une toute petite créature ailée enfermée dans un bocal : le ton est donné, ces contes seront explosifs! Et quand j'ai commencé à tourner les pages, ce fut une succession de "whaouh" et de "ohlala qu'est-ce que c'est beau!". Les pages sont faites d'un papier assez épais, très agréable au toucher et surtout, sur chacune se trouvent de magnifiques illustrations, colorées, vives, explosives! Je ne peux que saluer le travail de Lizzy Duncan, l'illustratrice! Vous l'aurez compris, ce livre est un très bel objet, et je compte bien lui réserver une place de choix dans ma bibliothèque!

 

Parlons maintenant de l'histoire : là encore, j'ai été charmée! Le contenu est à la fois drôle et sérieux. Drôle parce que ces créatures, très attachantes ont un mode de vie qui leur appartient. Certaines situations sont vraiment cocasses et vous donnent le sourire. Mais des thèmes sérieux sont abordés tout au long des trois contes que l'on peut lire dans ce livre : expériences, soins par les plantes, abus de pouvoir, invention... on y apprend par exemple le fonctionnement d'une montgolfière. Le contenu est varié et intéressant, on ne s'en lasse pas! Et je suis persuadée que ce livre saura plaire aux enfants! Pour finir, il est conseillé dès huit ans, mais je pense qu'il sera nécessaire à cet âge d'accompagner un peu la lecture. A découvrir!

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 18:36

Je sais que certaines trépignaient d'impatience pour connaître le nom du prochain auteur mis à l'honneur sur ce blog... Vous le savez, j'ai manqué de temps ces dernières semaines, et j'ai donc pris un peu de retard...

 

Je vous propose de vous inscrire cette fois pour découvrir Maud Tabachnik le mercredi 17 novembre. Maud Tabachnik est française, et elle a à son actif plus d'une trentaine de thrillers. On dit qu'il faut avoir le coeur bien accroché pour lire ses romans. Voilà qui a suffi à me donner l'envie de les découvrir! Et j'espère que vous serez, cette fois encore nombreux et nombreuses à me rejoindre dans cette aventure!

 

Vous pouvez vous inscrire dès à présent en commentaire. Bien évidemment, si vous connaissez déjà les romans de Maud tabachnik, vous restez les bienvenus pour participer!!

 

Qui me suit?

 

logo-maud.jpg

 

Je ne suis pas très satisfaite de ce logo, mais les photos de Maud Tabachnik se font plutôt rares sur la toile....

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 15:00

La lecture du dimanche

 

Lorsque les éditions XO -que je remercie- m'ont proposé de découvrir ce titre, j'ai accepté parce que j'avais très envie de découvrir cet auteur depuis Dieu est un pote à moi, et que je me suis dit qu'avec un titre pareil, ça allait sans doute être drôle... Comme Stéphie l'a reçu également, nous avons décidé de le lire en même temps et de vous en proposer une lecture du dimanche!

 

 

Image hébergée par servimg.com

 

L'histoire :

 

Le narrateur est beau, très beau, trop beau... Si beau que depuis sa tendre enfance, sa mère le couve et l'empêche de sortir. Il ne va pas à l'école. Ce n'est pas faute d'avoir essayé pourtant, mais tous se battaient pour devenir son meilleur ami, à tel point qu'il a fallu l'isoler. Puis, un jour, ce fut le drame. Son père meurt sur un parking de supermarché à cause de la beauté de son fils... Les médias s'emparent de l'événement, et Lucinda, réalisatrice d'émissions de télé-réalité propose beaucoup d'argent à la mère désormais seule, pour que son fils devienne la star de l'emission "Je suis l'Homme le plus beau du monde". Mais l'engouement dépasse tout ce que l'on pouvait imaginer et notre homme est obligé de vivre cloîtré pour éviter photographes et groupies... Lassé et excédé, il décide alors de disparaître, mais comment faire lorsqu'on est connu à travers le monde entier...?

 

Il faut toujours se méfier d'un titre... Je m'attendais à lire le récit d'un mec imbu de sa personne, un petit prétentieux agaçant de qui j'aurais pu me moquer. Eh bien non, pas du tout! C'est un récit juste et touchant que j'ai lu, l'histoire d'un homme qui souffre à cause de sa beauté et de tous les ennuis qu'elle lui cause, à commencer par la mort de son père. Un récit joliment écrit, à la manière d'une fable. Un récit fluide qui se laisse lire facilement tout en nous livrant une réflexion très intéressante sur le culte de la beauté, sur la manière dont, dans notre société, on se laisse influencer par certains courants de mode. Une belle réflexion aussi sur ce qu'est véritablement le bonheur. Et enfin, une critique bien menée sur la télé-réalité dont nous sommes actuellement abreuvés jusqu'à plus soif...

 

J'ai lu ce roman d'une seule traite, touchée par le destin de cet homme qui a pourtant "tout pour être heureux". J'ai aimé la manière dont l'auteur amène une touche de fantastique dans son récit. Pourtant, ce n'est pas vraiment ce que j'apprécie habituellement... Un très joli roman qui me donne envie d'aller découvrir les autres titres de Cyril Massarotto!

 

J'espère que Stéphie a apprécié elle aussi! Je vais de ce pas lire son billet!

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 12:23

Vous savez à quel point j'apprécie les éditions Sonatine, et leurs titres, tous plus excellents les uns que les autres... Aussi lorsque Blog-o-book a proposé il y a quelques semaines un partenariat pour découvrir ce nouveau titre de leur catalogue, j'ai sauté sur l'occasion. Je ne suis pas très en avance pour honorer ce partenariat et je m'en excuse auprès de BOB et de l'éditeur, mais j'ai préféré attendre d'être un peu plus disponible pour me plonger dans ce pavé, car je savais que sinon la lecture en serait frustrante... Et j'ai bien fait!

 

 

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L'histoire :

 

Joe est un attardé, ou du moins c'est ce qu'il prétend être. Il a réussi à se faire embaucher comme technicien de surface dans les locaux du commissariat, où tout le monde l'apprécie. Mais Joe le simplet est en vérité un monstre d'intelligence. Son job lui permet de suivre de près l'enquête qui le concerne. En effet, Joe n'est autre que le boucher de Christchurch, un sérial killer activement recherché... Mais lorsqu'il découvre qu'on lui attribue le meurtre d'une femme qu'il n'a pas tuée, Joe est contrarié et il décide de mener sa propre enquête pour retrouver celui qui tente de lui faire porter le chapeau. Sauf que traqué lui-même par une étrange femme, Joe n'est pas au bout de ses peines...

 

Encore une fois, les éditions Sonatine ont fait fort, très fort même et ce premier roman de Paul Cleave est tout simplement génial! Voilà un roman extraordinairement bien construit qui risque de vous bousculer! En effet, dans la majeure partie du roman, c'est Joe lui-même qui mène la narration et on ne peut s'empêcher de l'apprécier. Pourtant, c'est un tueur en série sans pitié, qui promène sans cesse une mallette remplie de couteaux bien tranchants... Seulement, voilà, Paul Cleave a su le rendre sympathique! Tout d'abord parce qu'il est cruellement intelligent, et que la manière dont il fait croire qu'il est débile est très drôle. Il mène le monde par le bout du nez et on trouve ça délicieux! Les relations qu'il entretient avec sa mère ainsi qu'avec Sally, sa collègue de travail, aussi peu intelligente que lui, sont particulièrement truculentes. Voilà un serial killer qui donne le sourire, tout en restant crédible!!  Mais on s'attache à lui également parce qu'il est lui-même traqué, qu'une femme qu'il était sur le point d'assassiner parvient à inverser les rôles et lui fait endurer les pires sévices. On devrait s'en réjouir, et pourtant non, j'avoue avoir éprouver de la pitié pour Joe, et avoir souffert avec lui. Il faut dire que Paul Cleave est particulièrement éfficace pour évoquer certaines scènes sanglantes et douloureuses... Je me suis donc sentie manipulée, obligée d'éprouver certains sentiments malsains, et j'ai adoré, forcément!

 

L'intrigue est originale, tous les clichés liés au serial killer sont bouleversés, les personnages sont étonnants, complexes et drôles. Pour une fois, je n'ai pas eu l'impression de lire du déjà vu. Et le lecteur n'est jamais au bout de ses surprises, les rebondissements sont multiples et l'ensemble est orchestré d'une main de maître! Un véritable coup de coeur pour ce thriller que je vous conseille de découvrir par vous-mêmes!

 

Et un grand merci aux éditions Sonatine ainsi qu'à BOB!

 

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 23:30

La lecture du dimanche

 

J'ai découvert Thierry Jonquet l'an dernier et depuis je suis bien décidée à faire le tour de l'oeuvre de l'auteur! J'avais ce titre dans ma PAL depuis quelques mois, et comme nous cherchions un titre pas trop long en ces temps mouvementés, Stéphie se l'est procuré afin d'en faire notre lecture du dimanche.

 

 

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L'histoire :

 

Frédo travaille dans un hôpital spécialisé en gériatrie, un mouroir en somme. Son métier? Pousser des chariots pour emmener les patients de leur chambre aux salles de soin. L'admission de Lepointre à l'hôpital va changer sa vie. Ce dernier n'est pas comme les autres, il n'est pas sénile. Au contraire, il utilise son intelligence pour monter des coups foireux. Alors, lorsqu'une patiente richissime arrive à l'hôpital, il décide de monter le coup du siècle. En effet, un garde du corps reste en permanence dans sa chambre car elle y détiendrait quelque chose de précieux. Frédo et Lecointre mènent l'enquête et prépare leur coup. Ils pensent avoir tout prévu... Mais tout bascule au dernier moment...

 

Encore du grand, du très grand Jonquet! C'est sombre, c'est noir, cynique à souhait... Nous voilà plongés dans un hôpital pour "vioques", les débris du titre ce sont eux, et derrière le masque on peut reconnaître une mémère : quand un vieux se casse une jambe, quand il se fait renverser par un bus, ou quand il avale le pommeau de sa canne pour en finir, on l'amène dans mon hosto. Pour qu'il crève!  En fait d'hôpital, ce serait plutôt la salle d'attente du cimetière. [...] Direction la chambre, la visite, les rayons, la rééducation : au bout du circuit, le cercueil. En face de la grande entrée, un magasin de pompes funèbres nous réjouit la vue, de sa façade aguicheuse. Le croque-mort sourit à ses futurs clients, lorsqu'ils passent devant son échoppe. Une vision terriblement effrayante de la vieillesse, sans concession, où l'ironie atteint des sommets et pourtant, une vision réaliste - malheureusement. Alors le narrateur - Frédo - prend les choses avec humour car on l'aura compris, travailler dans un tel endroit n'est pas facile et prendre du recul est nécessaire si on ne veut pas finir dépressif. Et puis, il y a l'intrigue policière, excellente comme toujours avec Jonquet. Le lecteur n'est jamais au bout de ses surprises, et grâce au cadre, les situations rocambolesques s'accumulent. Frédo et Lecointre ont décidé de profiter de la soirée du bal pour mener à bien leur vol. Mais rien ne se passe comme prévu! Et dès lors, le suspense est à son comble... et je n'avais qu'une envie : tourner les pages pour savoir jusqu'où allait nous emmener l'auteur. J'ai vu se dessiner la fin quelques pages avant, il faut dire que je commence à connaître les mécanismes de Jonquet. Mais ça marche, comme toujours!

 

Alors je me dis : vivement le prochain!

Et j'espère que Stéphie se dira la même chose! Je m'empresse donc d'aller lire son avis!

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 06:36

Je n'avais encore jamais lu cet auteur, j'avais donc le choix parmi de nombreux titres... Pour me décider, je suis allée lire les résumés ainsi que les commentaires sur amazon, et c'est ce titre qui a retenu mon attention. Et comme Stéphie m'a confirmé que c'était un excellent choix, je n'ai pas hésité, il a aussitôt rejoint ma PAL!

 

 

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L'histoire :

 

Simple est déficient mental. Il a vingt-deux ans mais il se comporte comme un tout jeune enfant. Simple a pour ami un lapin en peluche, appelé Monsieur Pinpin.  Un lapin, qui, dans les délires de Simple prend vie. Mais Simple est un fardeau pour son père, surtout depuis qu'il a décidé de refaire sa vie. Alors Simple a été placé à Malicroix, une institution spécialisée. Sa mère étant morte, il ne peut compter que sur son jeune frère Kléber, lequel décide de prendre en charge Simple qui se meurt de chagrin à Malicroix. Mais vivre avec Simple n'est pas si simple lorsqu'on est un jeune lycéen. Après un passage rapide chez l'une de leurs tantes, Kléber trouve une colocation avec quatre étudiants. Mais là encore rien n'est simple, et il faudra à chacun un temps d'adaptation, un temps pour apprendre à connaître Simple et à l'apprécier...

 

Quel joli roman sur l'amour fraternel et le handicap! Le thème abordé est difficile, délicat, grave mais il prend une toute autre dimension sous la plume de Marie-Aude Murail. Simple est un personnage très intéressant. Handicapé mental, il est bien souvent pénible aux yeux de son entourage, il accumule les bêtises, comme lorsqu'il casse les montres pour vérifier s'il y a des beaud'hommes dedans. Et pourtant, c'est un personnage qui inspire la tendresse, on a envie de sourire à chacune de ses nouvelles facéties qui révèle en fait son intelligence : une logique à toute épreuve, bien que différente de la nôtre. Ce personnage est drôle donc, mais également touchant : le fait de le voir rejeté successivement par sa famille, par ses colocataires, et même par ses voisins inspire au lecteur une profonde compassion. Même si l'on comprend à quel point Simple peut être usant, la réaction du père est particulièrement révoltante.

 

Au contraire, le personnage de Kléber nous montre que la générosité existe, que l'on a beau avoir dix-huit ans et être en pleine découverte des relations amoureuses, un frère n'en reste pas moins important, fut-il débile aux yeux des autres. Kléber m'a beaucoup touché lui aussi, il est si jeune, et pourtant, il a déjà un sens du sacrifice. Le bien - être de son frère passe avant tout et il est hors de question qu'il retourne à Malicroix. Alors, bien évidemment, il y a des moments où Kléber baisse les bras, parce que c'est une charge bien trop lourde pour ses jeunes épaules. Mais il se relève chaque fois, et on sent combien Simple est important à ses yeux.

 

Alors ce récit aurait pu être grave, avec une ambiance plombée. Et pourtant, c'est un vrai bonheur. D'abord, parce que Marie-Aude Murail dresse le portrait d'une joyeuse bande d'étudiants, que la présence de Simple parmi eux donne lieu à des quiproquos et à des situations cocasses vraiment délicieuses. Mais surtout parce que c'est le récit de l'acceptation. Simple parvient à faire sa place petit à petit au sein de la maison, les autres prennent soin de lui, et malgré sa différence, il devient l'un de leurs amis.

 

Un très beau roman sur la tolérance et le handicap. Un roman qui ose dire les choses, et qui les dit très bien! Bref, une première rencontre très réussie avec l'écriture de Marie-Aude Murail. Une première rencontre qui donnera lieu à d'autres lectures, c'est certain!

 

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 06:04

L'heure de publier les billets sur nos lectures autour de Marie-Aude Murail a sonné! Voici donc comme chaque fois le récapitulatif des différents billets qui sera mis à jour régulièrement dans la journée. N'hésitez pas à me laisser le lien en commentaire. Et nous sommes finalement 37 participants! 

 

Stéphie - La fille du docteur Baudoin 

Zorane - Simple 

Lasardine - Voici Lou 

Setsuka - Papa et maman sont dans un bateau 

Sofynet - Nonpareil, Le Changelin 

Mirontaine -

Melmélie - Oh, boy! 

Cacahuète - Simple 

Mrs Pepys - L'assassin est au collège 

Lancellau - Malo de Lange, fils de voleur 

Azilis - Oh, boy! 

Laël - Malo de Lange, fils de voleur 

Liyah - Devenez populaire en cinq leçons 

Noukette - Malo de Lange, fils de voleur 

Pauline - Malo de Lange, fils de voleur 

Cécile - Oh, boy! 

Aproposdelivres - Miss Charity 

Marie L. - Oh, boy! 

Kikine - Le trésor de mon père 

Sharon - L'assassin est au collège 

Dounzzz - Oh, boy! 

L'attrape rêves - Au bonheur des larmes  et Amour, vampire et loup-garou

Karine :)Miss Charity 

Mélusine - Tête à rap 

Alexielle - Un séducteur né 

George - Miss Charity 

Gwen - Simple 

Lireenliberté - Vive la République!

Marie - Amour, vampire et loup-garou 

Astrid - Devenez populaire en cinq leçons 

Anne - La fille du docteur Baudoin 

Enna - Miss Charity 

Véro - 22! 

Iluze - D'amour et de sang 

Théoma - Malo de Lange, fils de voleur 

Ln - Simple 

Hérisson08 - Amour, vampire et loup-garou, Maïté coiffure, Baby-sitter blues

et Pimprenelle - Simple 

 

 

 

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Merci à tous pour votre participation!!!

Et je vous dis à très vite pour le nom du prochain auteur!

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 23:00

La lecture du dimanche

 

Calypso a été l'une des toutes premières à lire ce livre et à en parler et son billet m'a donné terriblement envie de lire ce livre. Pourtant, le sujet - assez proche de celui du livre dont je vous parlais hier - n'est pas de ceux que j'affectionne particulièrement d'habitude. Stéphie ayant elle aussi envie de découvrir ce titre, nous avons décidé d'en faire une lecture commune.

 

 

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L'histoire :

 

Eugène n'a vécu qu'une semaine, sept jours pendant lesquels ses parents n'ont pas osé imaginer le pire. Né à six mois de grossesse, soigné dans le service des grands prématurés, Eugène aurait pu vivre s'il n'avait attrapé un staphylocoque doré contre lequel son petit corps n'a pas su lutter. Depuis ce jour, sa mère a perdu la parole, il n'y a plus rien à dire... Elle coud des pantalons en velours rouge, dans toutes les tailles, celles que son enfant aurait porté s'il avait vécu et grandi comme tous les autres enfants... Désemparé, son époux se promet de l'aider à retrouver la parole. Pour cela, il décide d'écrire l'histoire de son fils, celle qu'il aurait vécue s'il n'était pas mort. Il pense pouvoir lui redonner vie à travers les mots. Mais le pouvoir des mots est-il suffisant pour lutter contre la mort?

 

Voilà un roman qui ne peut laisser indifférent... Il est construit un peu à la manière d'un journal intime, chaque chapitre - plus ou moins long - étant précédé de la date ainsi que du nombre de jours qui se sont écoulés depuis la disparition d'Eugène. Ce journal, c'est le père qui le tient : il nous y confie ses sentiments, il raconte comment l'impensable est arrivé, et il tente d'écrire l'histoire de son fils, telle qu'elle aurait dû être. J'ai été touchée par ce père qui n'est pas loin de flirter avec la folie, allant jusqu'à inscrire Eugène à la crèche et subtiliser la liste des autres enfants qui auraient pu devenir ses amis. Enfants sur lesquels il se renseigne, toujours dans le but de construire la vie de son fils. La mère est assez effacée tout au long du roman. Elle ne parle plus, et on assiste, impuissant, à sa souffrance, encore plus "criante" que celle du père.

 

Ce livre est une magnifique réflexion sur la vie et sur la mort. Le narrateur - qui a perdu son fils trop tôt - assiste en parallèle à la lente mort de son grand-père, qui a perdu la tête depuis plusieurs années déjà, qui n'est plus que l'ombre de lui-même, tenant des propos incohérents lorsqu'il est capable de parler. Une mort qui -pour lui - serait un soulagement : " Tu vas mourir et c'est bien, papy Marcel." Je crois que j'ai été davantage touchée encore par ce grand-père devenu sénile, parce que, cette fois, je me suis sentie directement concernée, parce qu'Isabelle Monnin sait trouver les mots justes, les mots vrais, les mots du coeur :

 

Je vais passer ta dernière nuit avec toi. Je veux bien être celui qui est là quand tu meurs, papy Marcel. Toutes les dix minutes, la machine serre ton bras pour prendre ta tension. Le médecin m'a dit, si ça tombe sous six, vous m'appelez. Tu restes autour de huit. La perfusion te nourrit. Tu es gris clair, couleur de craie. Ton visage est inquiétant. De loin, on dirait que tu souffres, ta bouche fait une grimace. Je te touche la main mais tu ne réagis pas. Tes bras parfois ont des sursauts. Eugène avait ça, aussi, des fils partout et les bras en croix qui s'agitent soudain.  Elles n'ont pas mis de sparadrap sur tes yeux.

Je n'ai pas peur. Je parlerai peu. Je ne pleurerai pas. Tu peux me faire confiance. Comme quand on laissait la barque flotter sur l'étang et que tu voulais dormir. Tu surveilles nos lignes, petit, hein? Oui, papy Marcel, je vais surveiller les lignes, ne t'inquiète pas. Je ne les quitte pas des yeux, nos lignes. Quand tu seras mort, je m'occuperai de tout. Je fermerai tes yeux et j'essuierai ta bouche.

 

Un roman bouleversant, à découvrir, vraiment!

J'espère que Stéphie l'aura apprécié tout autant, et je m'empresse d'aller lire son avis!

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 06:11

Il y a quelques semaines, Babelio a lancé une nouvelle opération masse critique, avec encore une fois, un choix très large. Mon choix s'est arrêté sur ce titre paru le 19 août aux éditions Mercure de France. Je poursuis ainsi ma découverte des titres de cette rentrée littéraire 2010, ce roman étant le onzième que je lis!

 

 

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L'histoire :

 

Eva entretient une relation avec Franck depuis six ans. Institutrice, elle l'a rencontré à l'école alors qu'il y menait ses enfants. Son entourage voit d'un très mauvais oeil cette relation. En effet, Franck est marié et n'envisage pas de quitter sa femme pour Eva. Il ne lui a jamais rien promis et Eva s'en satisfait. Jusqu'au jour où elle s'aperçoit qu'elle attend un enfant. Elle réfléchit alors à la manière dont elle va s'y prendre pour l'annoncer à Franck, qui, elle en est sûre, décidera de quitter sa femme. Mais c'est le moment qu'il choisit pour disparaître : Eva n'a pas eu le temps de lui dire, il n'est pas venu au rendez-vous et ne reviendra plus... C'est alors que survient l'impensable : Eva perd son bébé. Son coeur est vide, son ventre est maintenant vide aussi. Comment se reconstruire?

 

J'ai eu un peu de mal à entrer dans ce roman qui commence avec la perte de l'enfant. Je ne me suis pas sentie spécialement proche de cette femme, pas particulièrement concernée par sa douleur, parce que tout ceci est loin de mes préoccupations actuelles...  Pourtant, plus je tournais les pages, et moins j'avais envie de reposer le livre. Alma Brami retrace les moments qu'Eva et Franck ont passé ensemble, leur bonheur si simple et tellement interdit. Des moments condamnés par sa mère et sa meilleure amie. Son père, lui n'est plus en mesure de donner son avis : il est diminué depuis qu'il a fait une rupture d'anévrisme. Le seul qui ne condamne pas totalement, c'est son frère qui estime que tant qu'elle est heureuse ainsi, ils n'ont pas à s'en mêler. J'ai aimé la manière dont ces personnages gravitent autour d'Eva, aucun ne pouvant réellement comprendre ce qu'elle ressent, mais tous ayant à coeur de lui venir en aide, de lui redonner goût à la vie, aussi maladroits soient-ils parfois. L'écriture d'Alma Brami est tranchante, vive. Elle va à l'essentiel, les chapitres sont concis et on est entraîné dans cette ronde d'amour et de désespoir...une ronde qui s'accélère sans cesse jusqu'à la fin, très belle, où un peu de répit nous est enfin accordé. Un beau roman sur l'amour et ses désillusions!

 

Un grand merci à Babelio ainsi qu'aux éditions Mercure de France pour cette belle lecture!

 

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 06:25

J'aurais dû lire ce livre depuis quelques semaines déjà - puisqu'il ne m'appartient pas et qu'il me fallait le renvoyer assez rapidement - mais je n'arrivais pas à me décider. Le thème de la musique, et plus précisèment ici du jazz n'est pas ce que je préfère, et en plus, il s'agit de nouvelles, genre qui me déçoit très souvent... Mais comme j'avais adoré Neige du même auteur, je n'ai pas pu me résigner à renvoyer ce livre sans l'avoir lu...

 

 

 

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L'histoire :

 

Ce recueil est composé de trois nouvelles :

 

Billard Blues est le récit d'un musicien qui joue du blues. Il nous raconte comment il a assisté dans un club de Chicago à une partie de billard étonnante entre Willie Hoppe et Al Capone. Willie est un grand champion, le meilleur : il joue au billard depuis l'âge de cinq ans et a réussi des coups de maître. Aussi lorsque le ganster Al Capone le défie, il accepte sans problème, même si les sommes engagées sont faramineuses pour lui.

 

Jazz Blanc, c'est le nom d'un club, dans lequel les joueurs de jazz sont blancs. C'est Stan, le barman qui nous raconte un événement qui l'a marqué. Max Coleman est un excellent musicien, il joue chaque soir du saxophone, mais pour lui, musique rime avec alcool. Un malfrat du coin, surnommé Maxie-la-Punaise, souhaite voir jouer Diana King dans ce club. Mais lorsqu'il parvient enfin à ses fins, rien ne se passe comme il l'avait prévu, Diana lui préférant Coleman...

 

Poker est l'histoire d'un joueur de cartes professionnel qui devient très riche en s'associant à un autre grand joueur. Jusqu'au jour où ils perdent tout et qu'il va leur falloir se refaire...

 

J'ai bien fait de dépasser mes préjugés et de me plonger dans ce recueil. Maxence Fermine nous plonge dans une ambiance à laquelle je ne suis pas vraiment habituée mais qui m'a enchantée le temps d'une lecture. Entre club de jazz et casino, nous voilà partis aux States à la rencontre de personnages étonnants : musiciens, gangsters, joueurs et buveurs invétérés... On s'y croirait!

J'ai peut-être un peu moins accroché avec la troisième nouvelle, car je ne connais pas grand-chose au poker, les règles du jeu m'en sont inconnues, et je n'ai donc pas pu saisir tout l'enjeu des parties qui se déroulent sous nos yeux. par contre, je n'ai eu aucun mal à saisir la tension entre les joueurs. Et une fois encore, la plume de Maxence Fermine m'a séduite! Je le relirai donc sans hésitation!

 

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