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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 09:11

La lecture du dimanche

 

Comme ce lundi est un jour férié, on peut le considérer comme un dimanche : je ne suis donc pas réellement en retard pour cette nouvelle lecture... Nous avons choisi cette fois de vous parler de cette nouvelle saga de L.J. Smith qui a déjà été beaucoup encensée sur la blogosphère ces dernières semaines...

 

L'histoire :

 

Pour les dix-sept ans de Tom, son petit ami, Jenny a décidé d'organiser une soirée. Le problème, c'est qu'elle s'y est prise un peu au dernier moment et qu'elle ne sait plus trop quoi faire pour épater la galerie. Errant dans un quartier malfamé - afin de ne pas croiser l'un de ses amis - elle entre dans un étrange magasin de jeux pour échapper aux deux voyous qui la poursuivent. Le vendeur, un garçon très étrange mais top canon lui vend alors un jeu contenu dans une magnifique boite blanche. Troublée, Jenny achète la boite sans même savoir ce qu'elle contient. Lorsqu'elle sort du magasin, les voyous, en voyant la boîte prennent la fuite...  Une sensation bizarre s'empare d'elle mais elle se hâte de rentrer chez elle où une partie de ses amis l'attendent déjà. Mal à l'aise, elle tente tant bien que mal de dissimuler la boîte, mais trop tard... ses amis, intrigués ont aussitôt envie de démarrer une partie. Ce qu'ils ignorent encore, c'est qu'ils vont devoir affronter leurs pires cauchemars...

 

Bien, alors, comment dire...? Je n'ai pas aimé du tout ce roman... et d'ailleurs, je ne suis même pas allée au bout. J'ai fini tant bien que mal le premier tome dont la fin m'a donné envie de lire le début du second au cas où ça décollerait enfin.... Eh bien non... J'ai quand même lu presque 300 pages, soit environ la moitié du roman - histoire de pouvoir vous proposer un avis éclairé - mais je n'ai pas pu aller plus loin...

 

Pourquoi? D'abord, parce que j'ai été agacée dès le début par le côté caricatural des personnages. Jenny, la fille trop cool qui sort avec le mec du lycée que tout le monde s'arrache parce qu'il est trop beau, trop intelligent, trop cool, trop sexy... trop tout quoi, donc à mes yeux trop naze... Pareil pour les copines, entre celle qui cuisine trop bien, et celle trop soucieuse de son apparence qui se remet du rouge à lèvres toutes les cinq minutes. Bref, trop c'est trop, et là ça commençait plutôt mal ( et je ne vous parle même pas du blouson noir des voyous... )

 

Ensuite il y a ce jeu, vous savez la fameuse boite blanche qui contient en fait une maison en carton à construire... maison dans laquelle nos jeunes amis vont être propulsés afin d'affronter leurs pires cauchemars. Là, ça sent un peu le réchauffé... j'ai aussitôt songé à Jumanji, un film que j'avais détesté étant gamine. Et effectivement, c'est aussi loufoque et incongru ici... Un vrai fouillis... d'abord parce que les descriptions sont imprécises et qu'on a un mal fou à se repérer dans cette maison. Ensuite, parce que nos jeunes amis affrontent pour la plupart leurs cauchemars en un tour de main... Certes, ce n'est qu'"un jeu" mais on y risque sa vie tout de même... Enfin, les cauchemars sont vraiment risibles... Pour n'en citer qu'un : celui de Summer qui est bordélique et qui a peur d'êtrre engloutie par le bordel ambiant. Eh bien la pauvre doit entrer dans une chambre remplie de détritus qui prennent vie. Ça, vraiment, on est allé le chercher très loin...

 

Enfin, je m'interroge sur l'intérêt des trois tomes...  L'auteur nous avait déjà fait le coup avec Prémonitions... Pourquoi publier en un seul volume les trois tomes de l'histoire? Pourquoi même faire trois tomes alors qu'on pourrait en faire tout simplement un roman? A part pour vendre le livre plus cher ( 22.50€ tout de même ) en faisant croire que c'est une super affaire parce qu'il en contient trois, je ne vois pas trop...

 

Après cet avis hautement enthousiaste, je vous invite à aller lire celui de Stéphie, qui risque, je le crains, d'être de la même veine...

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 08:18

Je continue ma découverte de thrillers en tous genres... Je m'étais laissée tenter par ce titre proposé en avant-première chez France Loisirs lors de ma dernière commande. Un résumé plus qu'alléchant qui m'avait un peu évoqué Les lieux sombres... Sauf que ça n'est absolument pas comparable!

 

 

L'histoire :

 

Dylan, onze ans, vient de tuer sa famille à coups de hache : son père, sa mère et sa soeur, encore bébé. Lorsqu'il se réveille, après avoir été assomé par Richard, son frère aîné, seul survivant de cette tuerie, il ne se souvient de rien. Dylan est trop jeune pour aller en prison, et on ne sait trop quoi faire de celui que l'on surnomme déjà "Le Petit Boucher". On l'enferme alors dans une maison de correction. Son seul lien avec l'extérieur : son frère Richard qui ne l'abandonnera jamais. Lorsque Dylan est enfin libéré, ils partent tous les deux s'installer très loin et changent d'identité afin de pouvoir reprendre une vie normale. Marshall, Danny. Danny, Marshall... mais qui est qui? Quarante ans après la tuerie, le passé est sur le point de resurgir lorsque Marshall décide de faire sa vie avec Polly...

 

Alléchant, vous en conviendrez... Sauf qu'une fois entrée dans le roman, on s'aperçoit bien vite qu'il n'y a pas vraiment de quoi trembler... Le rythme est lent, très lent, il n'y a pas véritablement de suspense, sauf peut-être dans les cinquante dernières pages qui prennent enfin un tournant intéressant. Pourtant l'auteur détenait là les clés pour faire un excellent roman! D'abord le principe d'alterner les époques m'a paru très judicieux, on alterne ainsi les événements de 1968 et les années qui ont suivi ( l'enfermement de Dylan, et sa descente aux enfers au contact de psychiatres pas toujours scrupuleux ) avec la rencontre en 2007 de Marshall et Polly. Alors, certes, on sent bien le piège se refermer sur elle, mais c'est beaucoup trop dilué...

 

Les personnages eux-mêmes semblent dilués : Richard, Dylan, on a un peu de mal à les distinguer au début. On pourrait penser que c'est fait exprès puisque le but est ensuite de ne pas savoir qui ils sont devenus en 2007. Mais j'ai relevé certaines erreurs, des moments où l'auteur emploie le nom de l'un pour l'autre... Agaçant! Le seul personnage qui est creusé de manière intéressante, c'est Polly.

 

Bref, on est loin du coup de coeur auquel je m'attendais avec ce livre... Dommage! Il se lit vite et bien... un peu trop vite, et un peu trop bien...

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 18:03

Au mois de novembre, je vous parlais avec beaucoup d'enthousiasme du premier tome d'Emily the strange. Alors, forcément, j'ai eu très envie de découvrir la suite dès qu'elle est sortie! Et je m'attendais bien évidemment à être conquise une nouvelle fois. Sauf que...

 

 

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L'histoire :

 

Sur le point de déménager une nouvelle fois, Emily commence un nouveau journal.  Peu emballée à li'dée de changer une nouvelle fois de ville, elle traîne et attend le dernier moment pour faire ses cartons. C'est qu'Emily a des tas de choses à emballer, fruits de ces nombreuses expériences. Parmi ces objets, un duplicateur qu'elle peaufine une fois installée dans sa nouvelle maison. Mais suite à une légère erreur de manipulation, elle se retrouve clonée. Ce n'est donc plus une, mais deux Emily the strange qui cohabitent. Emily s'en réjouit, celle qu'elle a nommée Autre Moi va pouvoir l'aider à inventer un nouveau Canular à réserver aux habitants de la ville. Mais la cohabitation devient vite houleuse : il est clair qu'il y en a une de trop! Et Patti, la mère d'Emilie a du mal à accepter le fait d'avoir deux filles, elle manque de s'évanouir à chaque fois... La lutte ne fait que commencer et elle sera terrible.

 

J'ai retrouvé avec plaisir un très bel objet livre, richement et magnifiquement illustré. Le thème d'Emily the strange avec les chats est quelque chose qui me plaît vraiment beaucoup. Je me suis donc une nouvelle fois régalée : ce livre vous en met plein les yeux!

 

Par contre, j'ai nettement moins accroché à l'histoire cette fois. Pour tout vous dire, j'avais même laissé le livre de côté pendant quelques jours car j'ai eu beaucoup de mal à entrer dedans. Certes, Emily a conservé sa verve si particulière, mais j'ai trouvé l'ensemble vraiment brouillon et un poil longuet... Cette histoire avec son double tourne un peu en rond, et on finit même par s'emmêler les pinceaux puisqu'elles échangent leur journal intime durant quelques jours.

 

Quant au Canular qu'elle met en place pour jouer un mauvais tour aux habitants de la ville, là non plus, je n'ai pas adhéré... Je dois d'ailleurs reconnaître que je n'en ai pas saisi toutes les subtilités... De plus en plus étrange est le titre de ce second opus, et je le trouve bien trouvé, on frôle le surréalisme ici... A trop s'éparpiller, on finit par perdre définitivement le fil principal.

 

Une déception donc, comparé au premier tome...

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 20:37

L'aventure continue avec le cinquième opus de la saga des Rougon-Macquart. Le billet devait être publié en mai, mais nous avons pris un peu de retard cette fois-ci... Disons surtout, en ce qui me concerne, que j'ai beaucoup peiné sur cette lecture - et c'est un bel euphémisme!

 

 

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L'histoire :

 

Serge Mouret est le fils de Marthe et de son époux que l'on avait découverts dans La conquête de Plassans. Entré dans les ordres très jeune, il s'est installé dans un petit village où les gens sont peu dévôts. Un jour, pris d'une fièvre étrange, il tombe gravement malade. Son oncle, le docteur Pascal décide de le confier à Albine, le temps de sa convalescence. Cette jeune fille vit dans une demeure éloignée des Artauds, une maison isolée qui donne sur un jardin immense et fécond : le Paradou. L'abbé se remet peu à peu et les jeunes gens s'aventurent dans le jardin, chaque jour un peu plus loin. Ils se découvrent, s'apprivoisent, se cherchent et se fuient, jusqu'à la fameuse faute annoncée par le titre.

 

Abandon par KO... Je n'ai malheureusement pas réussi à aller au bout de ce nouvel opus... J'ai persévéré pourtant, jusqu'à la page 292... Que c'est lent, mon Dieu, que c'est lent... Adam et Eve Serge et Albine sont au paradis Paradou et ne doivent pas succomber à la tentation. On sait dès le titre que cela va avoir lieu mais il faut près de 279 pages pour qu'Adam croque dans la pomme que Serge soulève enfin les jupons de la Vierge d'Albine - vierge elle aussi d'ailleurs . Si, encore, Zola nous avait régalé des problèmes de conscience de nos jeunes tourtereaux. Oui, parce que Serge est prêtre, le lecteur ne l'a pas oublié, contrairement au personnage. Mais non, sa seule préoccupation semble être ce jardin : il nous décrit en long, en large et en travers, chaque arbuste touffu, chaque fleur ouverte, chaque fruit juteux, chaque arbre dressé... J'avais l'impression de lire un précis de botanique ( nique, nique ).

 

Comme je ne voulais pas décevoir Stéphie - parce que quand même c'est à cause grâce à elle que je me suis lancée dans cette aventure zolienne, je me suis infligée ces 292 pages de descriptions avant de déclarer forfait... Il faut dire qu'elle m'a avoué avoir lu certains passages en diagonale...

 

Je ne renonce pas pour autant à lire la suite, mais j'espère retrouver très vite le plaisir éprouvé lors des tomes précédents... parce que là, pardonnez - moi l'expression, c'est franchement  cul cul cucul ... presque une lecture inavouable tiens!

 

En attendant, je vais lire l'avis de Stéphie!

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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 11:03

La lecture du dimanche

 

Stéphie a organisé une semaine autour de Marie Desplechin, il était donc tout naturel que je me joigne à elle ce dimanche pour notre lecture dominicale.  Et comme elle avait de nombreux titres dans sa PAL, elle m'a laissé choisir parmi ceux-ci, et c'est ce titre qui a retenu mon attention.

 

 

Image hébergée par servimg.comL'histoire :

 

Dorothée, une jeune femme, fait l'inventaire de son sac à main. Les uns après les autres, elle évoque les objets que l'on peut trouver dans son sac à main. Du plus banal comme un trousseau de clés ou un paquet de Kleenex au plus inattendu comme une pierre lisse et trouée ramassée un été sur la plage, chaque objet nous livre une partie de son histoire, et nous en apprend un peu plus sur la jeune femme. Dans la seconde partie du livre, c'est Lars, l'époux de Dorothée qui s'exprime et donne son point de vue sur le sac à main de son épouse.

 

Pourquoi avoir choisi ce titre? Parce que le sac à main est un objet typiquement féminin, que j'aime en changer régulièrement et que je suis une bordélique du sac à main, y abandonnant tout un tas d'objets disparates et souvent inutile... Je m'attendais donc à lire quelque chose de drôle, de léger et à me retrouver un peu dans cette jeune femme.

 

Eh bien non, pas vraiment... Certes, c'est une lecture plaisante mais je n'ai pas vraiment été emballée. Cela se lit vite, très vite même puisque de nombreuses illustrations viennent parsemer le livre. Illustrations qui ne m'ont guère plus emballée d'ailleurs...Simples, floues, en noir et blanc, je n'y ai pas été sensible.

 

Un aspect cependant a retenu mon attention, c'est cet homme libanais que Dorothée a rencontré, une histoire courte mais intense qui n'est malheureusement pas développée puisqu'elle a rapidement perdu toute trace. Dommage, j'aurais aimé en savoir plus...

 

Un mot pour finir de la seconde partie, celle où Lars devient le narrateur. Mon intêret a tout d'abord été réveillé, mais je n'ai finalement pas adhéré à cette fin, censée éclairée tout le reste. Je l'ai trouvée un peu tirée par les cheveux...

 

Voilà, je n'ai pas vraiment été convaincue par ce titre... J'ai sans doute fait le mauvais choix puisque j'avais déjà lu cet auteur avec grand plaisir, notamment Verte, et plus récemment Danbé. Je ne m'avoue donc pas vaincue, et retenterai sans doute d'autres lectures que Stéphie saura, j'en suis sûre, me conseiller. En attendant, je vous invite à aller lire son avis.

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 07:51

La lecture du dimanche

 

Etant donné nos programmes chargés en ce moment, nous avons choisi cette semaine une lecture courte afin de pouvoir l'honorer dans les temps. Stéphie avait dans sa PAL ce petit récit libertin dans la collection folio 2€. Le mot libertin m'a tout de suite convaincue, vous imaginez bien...

 

 

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L'histoire :

 

Lorsqu'il arrive à Paris, le jeune narrateur n'a que très peu d'argent...  Jeune, fougueux et bien pourvu par Dame Nature, il décide de tenter sa chance auprès de ces bourgeoises d'un certain âge, voire d'un âge certain, qui sont prêtes à payer pour passer un peu de bon temps dans les bras d'un homme jeune. Celui que l'on surnomme le Petit-Fils d'Hercule ne tarde pas à se faire une réputation et à être recommandé à toutes les grandes dames de ce monde jusqu'en Russie. Il passe ainsi de lit en lit, contentant chaque fois une ou plusieurs dames...

 

Mais quel ennui, mon dieu, quel ennui... Ce texte a été écrit au XVIIIè siècle puisqu'il a d'abord été publié dans le Pléïade consacré aux romanciers libertins de ce siècle. La langue est donc assez riche, mais paradoxalement, pour tout ce qui concerne les ébats, le vocabulaire est très pauvre : "con", "vit" et "foutre", voilà les trois mots qui reviennent sans arrêt dans ce récit...  L'auteur donne vraiment l'impression de ne pas en connaître d'autres... et que c'est répétitif!

 

L'action est tout autant répétitive d'ailleurs... puisque notre cher Petit-Fils d'Hercule se vante d'enfiler ces dames à la chaîne, il passe de l'une à l'autre en quelques lignes.. Et le con de la comtesse de Truc, et le con de la marquise de Machin... comme à l'usine!  De ce fait, on ne trouve aucun détail sur aucune de ses aventures... alors que c'est cet aspect qui aurait pu être émoustillant. On reste malheureusement en surface à chaque fois...

 

Bref, une déception pour moi... Heureusement qu'il n'y avait que 125 pages écrites en grosses lettres, sinon je ne suis pas certaine que je serais allée au bout de cette lecture.. Mais qu'en a pensé Stéphie?

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 06:38

C'est dans le cadre d'un partenariat avec Blog-o-book et les éditions Robert Laffont que j'ai reçu ce livre. Je les en remercie tous deux. Le résumé annonçant une sombre enquête suite à une mort inexpliquée m'avait beaucoup intriguée... Et pourtant....

 

 

Image hébergée par servimg.comL'histoire :

 

Rosaire et son frère Ambroise vivent dans le cercle Arctique à deux jours de traîneau l'un de l'auteur. Rosaire est un jeune avocat international. Ambroise, lui, a été embauché comme cuisinier à la mine. Un jour, alors qu'il prépare un repas pour les mineurs, Ambroise apprend la mort étrange de son frère retrouvé par une prostituée dans sa chambre du Cercle Polaire. Cette prostituée, Lumi, est aussitôt soupçonnée. Mais en se rendant sur place, Ambroise retrouve un carnet dans les affaires de son frère. Carnet dans lequel Rosaire avait entrepris de retracer l'histoire d'un de ses ancêtres qui aurait prouvé qu'un chinois avait découvert l'Amérique avant Christophe Colomb.

 

Tout d'abord, je m'excuse auprès de BOB pour ma chronique tardive. J'ai commencé ce livre il y a maintenant près de trois semaines. J'ai malheureusement abandonné ma lecture à la moitié du roman. Comme il s'agit d'un partenariat, et que je voulais l'honorer au mieux, je pensais le reprendre un peu plus tard. Mais je crois que ce livre n'est définitivement pas pour moi. Je pensais lire une enquête, pas forcément policière, mais familiale pleine de rebondissements, mais j'ai trouvé le rythme bien lent... Les personnages sont nombreux, et comme j'ai eu du mal à accrocher, j'ai vite perdu le fil de ce qui les unissait. Notamment cette fameuse Marcelline, que j'ai d'abord vru fiancée à Ambroise, mais qui semble en fait convoitée de toute part...

 

Il y avait bien longtemps que je n'avais pas abandonné un livre... Disons que lui et moi n'étions pas fait pour nous croiser, mais je suis certaine que ce roman saura trouver son lectorat. Allez lire par exemple l'avis de Ramettes qui a apprécié. Ou encore celui de S. Ecriture qui a trouvé ce roman "sympathique et rafraîchissant"

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 08:09

La lecture du dimanche

 

Nous poursuivons nos lectures un peu différentes... Lorsque j'ai proposé à Stéphie de lire un roman érotique, elle m'a dit qu'elle possédait déjà celui-ci. Ni une, ni deux, je l'ai commandé afin que nous puissions en faire une lecture torride et commune...

 

 

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L'histoire :

 

Françoise Rey a décidé de rendre hommage à Marcel, un jeune facteur avec qui elle sympathisé, voire davantage... Pour cela, elle lui écrit ce texte dans lequel elle s'adresse directement à lui, un peu comme dans une lettre et retrace la vie sexuelle de Marcel, grâce aux nombreux détails qu'il a pu lui confier. Tout commence par la découverte de la masturbation lors de l'adolescence, une pratique qui devient très vite une obsession pour Marcel qui ne lâche plus les revues empruntées à ses frères. Puis vient le moment de passer aux choses sérieuses : les femmes. Mais Marcel est maladroit, il ne sait pas vraiment comment s'y prendre, et surtout il a peur de blesser les jeunes femmes qu'il honore car il a un attribut particulièrement développé ( oui, je choisis mon vocabulaire, car google n'apporte pas toujours que des passionnés de littérature... )...

 

Pfffffffffff, grrrrrrrrrrrrrr, mouais bof. Voilà à quoi se résume mon avis sur ce livre... Que la lecture a été laborieuse et ennuyeuse! D'abord - commençons par la forme, du texte bien sûr - la narration à la seconde personne m'a vite agacée. Tu fais ceci, tu fais cela... autant dire que l'utilisation des substituts est difficile et que l'impression de répétitions vite lassante.

 

Mais passons au fond - puisque quand on lit ce genre de roman, c'est tout de même cet aspect qui nous intéresse le plus, non? Alors, chaud comme la braise, le Marcel? Non, absolument pas... Déjà avec un prénom au potentiel si hautement érotique, avouez que c'était mal parti... Dans mon esprit, j'imaginais davantage mon grand-père qu'un jeune étalon au corps de rêve... Même si nos grands-pères ont sans doute été un jour eux aussi de jeunes messieurs affolés! Bref, s'il n'y avait que le prénom... Mais les scènes, soi-disant torride, ont plus été pour moi, synonymes de ridicules... A aucun moment , à la lecture des 163 pages des aventures de Marcel, je n'ai ressenti le moindre petit papillon dans le ventre! Oui, quoi, avec ce genre de lecture, on s'attend quand même à être un minimum émoustillée, eh bien vos maris risquent d'être déçus... Parce que figurez-vous que j'ai ri... J'ai ri quand Marcel, qui vient de se masturber pour la première fois dans les toilettes au fond du jardin, est inquiet à l'idée de s'être engrossé tout seul... J'ai ri quand il a son premier rapport oro-génital ( pardonnez le choix du vocabulaire... ) avec, tenez-vous bien un veau! Enfin, là, j'ai plutôt ri jaune en fait... J'attendais donc avec impatience le moment où il allait se faire la narratrice... et là encore, une grosse  ( à la hauteur de celle de Marcel ) déception...

 

Bref, nous ne sommes pas suffisamment connaisseuse en matière de littérature érotique, et je pense que nous avons mal choisi... Mais nous profiterons bien d'une autre lecture d'une dimanche pour renouveller l'expérience!!

A moins que Stéphie n'ait un tout autre avis? Je vous avoue que je n'en suis pas persuadée!

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 09:56

La lecture du dimanche

 

J'espère que vous avez tous et toutes passé de bonnes fêtes de Noël. 2010 sera bientôt derrière nous, et il est temps déjà de vous parler de notre dernière lecture du dimanche de l'année. Pour cela, nous avons choisi de vous parler du second tome des Eveilleurs, après vous avoir présenté il y a peu le premier tome. Alors finirons-nous l'année en beauté?

 

 

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L'histoire :

 

***Attention, ne lire cet article que si vous avez déjà lu le premier tome, ou si vous n'envisagez pas la lecture de cette série*** Suite au tournoi sur lequel s'achève le premier tome, tout l'univers de Salicande est bouleversé : certains ont trouvé la mort, notamment Bahir Borgès et le Duc. Mais surtout, plusieurs personnages ont disparu. Claris est seule, perdue dans une grotte avant de franchir une cascade qui la mène tout droit chez les Iliens. Elle a totalement perdu la mémoire. Jad et Ugh, eux, se sont égarés dans les Limbes et tentent de trouver des réponses à leur question auprès des anges. Pendant ce temps, Blaise part à la rencontre de Maya, afin de lui annoncer ces mauvaises nouvelles. Jwel a disparu elle aussi, mais Maya est persuadée qu'elle n'est pas morte. Ils reviennent donc à Salicande dans l'espoir de retrouver les jeunes gens.

 

 

Bon, n'y allons pas par quatre chemins, l'année ne se terminera pas en beauté, mais sur un véritable fiasco... Je peux dire que ma déception est à la hauteur de mon enthousiasme pour le premier tome... Dès les premières pages, j'ai été totalement perdue : les points de vue se multiplient ; Claris d'un côté qui ne sait même plus qui elle est. Jad et Ugh de l'autre, qui sont perdus dans les Limbes. Blaise, de son côté qui entreprend un voyage vers Vieil-Ambre. On passe de l'un à l'autre plusieurs fois par chapitre, et je n'ai pas compris pourquoi Jad s'exprimaient parfois à la première personne alors que tout le reste du récit est à la troisième. Mon intérêt a cependant remonté lorsque Blaise retrouve Maya et lui annonce la mort de son époux. L'histoire semblait enfin démarrer. Mais non, fausse joie... En effet, j'ai eu la sensation de tourner en rond tout au long de ce second tome... On n'avance pas, les personnages sont perdus, et le lecteur aussi, et ça dure, ça dure... Si longtemps que j'ai bien failli abandonner ce livre... La seule raison qui m'a poussée à continuer, c'est que je l'ai reçu dans le cadre d'un partenariat que je souhaitais absolument honorer. Mais c'est bien difficilement que je suis arrivée au bout! Les discours entre Jad, Ugh et les Anges me sont restés totalement obscurs, je n'ai absolument pas compris leur intérêt... et Claris qui apprend le langage des Iliens et leur coûtume ne m'a guère plus inspirée. Je ne sais pas où l'auteur a voulu en venir, si tout ceci sera éclairé dans le troisième tome, mais très sincèrement, je ne sais même pas si je le lirai... Et je suis d'autant plus déçue que j'avais beaucoup aimé le premier tome et que je me délectais à l'avance à l'idée de lire la suite...

 

Je remercie néanmoins Livraddict et les éditions Hachette pour ce partenariat et il me tarde de lire d'autres avis sur ce second tome. A commencer par celui de Stéphie dès aujourd'hui...

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 17:00

La lecture du dimanche

 

La lecture du dimanche reprend du service aujourd'hui puisque Stéphie a terminé ses lectures pour le prix littéraire du web. Cela faisait un petit moment que j'avais envie de découvrir Milena Agus, et comme Stéphie avait ce titre dans sa PAL, l'occasion était trop belle!

 

 

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L'histoire :

 

Madame tient une maison d'hôtes en Sardaigne. Tout le monde aux alentours a accepté de vendre aux promoteurs qui veulent bâtir hôtels et camps de vacances. Mais Madame résiste, elle refuse de vendre sa maison d'hôtes même si cela lui permettrait de s'enrichir. Il faut dire que Madame ne fait rien comme les autres : elle se confectionne des robes dans de vieilles nappes, elle collectionne les amants sans qu'aucun d'eux ne s'attache véritablement à elle, et passe du temps avec la jeune narratrice, âgée de seulement quatorze ans.

 

J'avais lu de nombreux avis enthousiastes sur les différents romans de cet auteur, et j'avais très envie de la découvrir depuis un moment. Et bien, je dois dire que ma déception est grande... Je dois reconnaître que Milena Agus écrit très bien, que ses phrases sont belles et qu'elles emportent le lecteur. Mais cela ne suffit pas, car je me suis véritablement ennuyée à la lecture de ce livre. J'ai mis trois jours à la lire, alors qu'il ne compte que 144 pages. L'univers créé par Milena Agus, je n'y ai pas adhéré, à commencer par la manière dont sont désignés les personnages...entre l'amant premier, l'amant second, et l'ex-femme de l'amant, pfiou que j'ai trouvé ça lourd... D'autant plus que les personnages sont nombreux et qu'il ne se passe pas grand-chose... Ce roman est d'abord une description, celle de Madame et de ses habitudes de vie. Et dieu qu'on s'ennuie, puisqu'il ne se passe rien... à part peut-être une ou deux scènes érotiques... Et puis quand même le pompon, c'est cette image de la femme "panier à crottes" à la fin du roman. Pour le côté glamour, on repassera...

 

Bref, une déception pour moi, même si je sais que bon nombre de bloggueuses ont apprécié ce titre. Je suis sans doute passée à côté... Allons voir ce que Stéphie en a pensé! 

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