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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 23:00

La lecture du dimanche

 

Je poursuis ma découverte des titres de la rentrée littéraire avec cette fois, un roman paru aux éditions Albin Michel que je remercie pour l'envoi. Tony Cartano n'en est pas à son premier roman mais il signe ici une oeuvre autobiographique. Stephie ayant également ce titre sur sa PAL, nous avons décidé d'en faire une lecture du dimanche.

 

 

 

Image hébergée par servimg.com

L'histoire :

 

Tony Cartano tente de reconstituer l'histoire de son père. Lors de la victoire de Franco en 1939, ce dernier a rejoint les frontières françaises. Il a laissé en Espagne son épouse Andrea et sa fille Carmen. Bien décidé à tourner la page, il a refait sa vie en France, mais n'a jamais pu épouser la mère d'Anthony car Franco a annulé toutes les procédures de divorce. Mêlant les informations qu'il a pu obtenir de son père et ses souvenirs d'enfance, Tony Cartano trace le parcours d'un homme dont l'histoire est étroitement liée à l'Histoire de son pays.

 

J'ai eu énormément de mal à entrer dans ce roman... Pourtant, ce n'est pas le roman qui est en cause. Mon manque de connaissance à propos de la guerre civile en Espagne dans les années 30 a fait que je suis complètement passée à côté de ce livre! Je n'irai pas jusqu'à dire que je n'ai rien compris, mais de nombreux passages m'ont paru obscurs, j'ai vraiment ressenti ce manque de références culturelles. Par ailleurs, l'auteur ne suit pas l'ordre chronologique des événements mais alterne plusieurs époques, ce qui a eu pour effet de brouiller encore un peu plus les repères. L'écriture est fragmentaire et demande un effort de concentration auquel je ne suis pas parvenue... Sans doute qu'avec davantage d'explications historiques, j'aurais apprécié ce livre, car une chose est certaine, c'est qu'il est plutôt bien écrit. Certains passages m'ont d'ailleurs beaucoup touchée, lorsqu'il évoque par exemple, comment son nom est un "vrai faux nom" : lors du passage à la frontière, il a été mal orthographié et Cartana est devenu Cartano. L'auteur mène d'ailleurs tout au long du roman une réflexion sur l'identité et sur la manière dont un enfant se construit sur les souvenirs familiaux... Dommage que je sois passée à côté, il m'aura néanmoins donné envie de me renseigner sur ce pan de l'histoire qui ne m'est pas familier....

 

Allons voir maintenant ce que Stéphie en a pensé! Espèrons qu'elle soit plus enthousiaste que moi!

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commentaires

A


Pour ma part, je l'ai beaucoup aimé cet ouvrage, mais sans doute pour des raisons personnelles plus qu'autre chose. Je vais d'ailleurs à la rencontre- dédicace de jeudi soir sur Paris !



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L


Vivement la suite : Des claques à la mayonnaise...



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F


Bonsoir Pimprenelle


Je ne pense pas lire ce roman car j'aime bien rentrer dans l'histoire dès les premières pages.


Merci pour tes messages sur mon blog. Lorsque tu auras lu ce livre de Tatiana de Rosnay, n'hésite pas à me donner ton avis.


Je te souhiate une bonne soirée


A bientôt


 



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A


Une période noire de l'histoire, je crois que comme toi, je serai passé à côté des références.



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M


Ce roman ne me tentait de toute façon pas.



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