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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 19:03

C'est encore un roman de la rentrée littéraire que je vous propose aujourd'hui. Il s'agit du premier roman de Noémie de Lapparent que j'ai lu grâce à un partenariat proposé par Blog-o-book et les éditions Julliard ( Robert Laffont ) que je remercie tous deux.

 

 

Image hébergée par servimg.com

 

L'histoire :

 

Chaque année Péril Rouge - c'est ainsi que la narratrice est surnommée -  est invitée par ses cousins à passer quelques jours dans leur chalet, quelque part dans les Alpes. Chaque année, elle décline l'invitation. Mais cette fois, c'est différent, elle déprime et se dit que quelques jours à la montagne lui ferait du bien. Lors du dîner, la conversation tourne autour d'un certain Paul K. La jeune femme est persuadée d'avoir déjà entendu ce nom là. Ses cousins lui expliquent alors que Paul a vécu plus de vingt ans enfermé dans un placard et qu'il a été découvert dans de macabres circonstances : ses parents retrouvés morts tous les deux. Depuis, Paul refuse de sortir de la maison, mais il est devenu en quelque sorte le "Sage" du village : les gens vont le consulter, discuter avec lui. Sa réputation est telle qu'on lui attribue même quelques miracles. Dès lors, Péril Rouge n'a plus qu'une idée en tête : aller à la rencontre de ce Sage...

 

Quand j'ai commencé à lire ce roman, j'ai été tout de suite emballée, je suis entrée dedans, intriguée par ce fameux Paul K., l'enfant du placard. Un enfant plus tout à fait, puisqu'il y a passé exactement vingt-quatre ans. Puis quand je l'ai refermé, je me suis dit que j'allais avoir du mal à écrire mon avis dessus. Je ne peux pas dire que j'ai aimé, je ne peux pas dire non plus que je n'ai pas aimé. Je l'ai lu, voilà tout. Je ne suis pas persuadée d'avoir bien saisi où l'auteur voulait en venir... Voilà ce qu'on l'on peut lire sur la présentation de l'éditeur : " Bons baisers de la montagne évoque le rôle du fantasme dans la rencontre amoureuse, interroge les limites de la prise de pouvoir sur la vie d autrui. " D'abord, je n'ai absolument pas envisagé cela comme une rencontre amoureuse, mais plutôt comme une fascination pour ce jeune homme aux allures d'ermite. Sa différence interroge la narratrice, notamment parce qu'il se complaît dans son enfermement. Alors qu'il aurait dû vivre la mort de ses parents tortionnaires comme une libération, il est incapable de quitter cette maison où il a été séquestré. Forcément, cela interroge le lecteur aussi et c'est ce que j'ai apprécié au début de ma lecture. Mais peu à peu, j'ai trouvé que l'histoire perdait de sa crédibilité... Péril Rouge veut aider Paul K., elle va tenter de le faire sortir de chez lui mais j'ai trouvé les méthodes employées pour le moins étranges... De grinçante, l'histoire devient loufoque, farfelue...Je crois vraiment que j'ai loupé quelque chose avec ce roman... Pour tout dire, au moment où j'écris ce billet, cela fait trois jours que je l'ai refermé et je suis incapable de me souvenir de la manière dont ça se termine! Pas vraiment une déception mais plutôt un rendez-vous manqué ...

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Published by pimprenelle - dans A lire pour le plaisir
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commentaires

Géraldine 26/09/2010 14:31



Dommage, le sujet semblait intéressant !



dan29000 11/09/2010 09:48



Oui effectivement il semble à lire cet article que vous soyez passé à côté de ce joli roman fondamentalement original, que je viens juste d'achever hier afin d'écrire notre article ce week-end
pour notre site d'actus : danactu-resistance.


Une belle réussite en tout cas, une ambiance, une progression certes lente mais cela correspond bien au sujet, délicatesse et originalité...


J'attends déjà le second avec impatience


La suite sur notre site lundi matin...



Lysianne 07/09/2010 13:56



Pimprenelle, bonjour du canton de Vaud,


Je suis suisse, et donc... pour la lenteur, mais je partage complètement votre avis sur ce livre.
Alors, comme il nous faut racheter "la montagne", j'en profite pour vous signaler ma dernière trouvaille, "Beau rivage" de Dominique Barbéris que j'ai achété au « Livres sur les quais », LA
manifestation littéraire de Morges (c'est au bord du lac Léman et c'est vraiment très beau, venez). Visiblement, elle  avait déjà publié six romans, mais je ne la connaissais
pas. Et bien c’est une réelle découverte. Franchement peu d’auteurs manient la langue française avec autant de précision et de finesse, avec un art de la description, du détail, et une façon très
particulière de créer du mystère, de l’angoisse à partir de la sensation du quotidien. Elle nous conduit avec un jeune couple dans un petit hôtel de montagne perdu près « de la frontière », Beau
Rivage. Nous sommes à la fin de la saison et ce jeune couple découvre pour seul compagnons un industriel et sa femme, ex danseuse, et la patronne de l’hôtel, haute en couleur et intrusive, quand
survient un intrigant visiteur qui va bouleverser ce huis clos paisible… Dès lors tout devient inquiétant, et la nature vive de la montagne va se faire l’écho de cette sensation, particulièrement
bien rendue au travers de descriptions d’un très beau style magnifique (la beauté sereine des paysages, la verticale, la dureté des gens, la peur, la détresse, l’intensité, la pluie subite et le
noir). Les «  noires forêts du rêve »,  voilà peut-être la clef de ce roman avec comme échos les aboiements du chien de l’abattoir réverbérés par le lac…. (ce
même chien qu’on retrouvera à la fin du roman pour un dénouement en énigme). La poésie du texte, émaillé d’échos du passé, d’une très belle visite de la ville thermale « de l’autre côté de la
frontière », le sentiment diffus exprimé par tous les éléments sensibles font de ce texte une très belle oeuvre, à lire lentement, et à relire encore pour en pénétrer le sens et le mystère.


Voilà pour racheter la montagne... et la Suisse!




Manu 06/09/2010 17:43



J'ai déjà vécu ce ressenti, toujours bien ennuyant. Cela dit, l'histoire ne me dit rien.



zorane 05/09/2010 17:31



Je passe, le résumé ne me tente pas