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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 07:50

L'année dernière, je vous parlais de mon coup de coeur pour Quand souffle le vent du Nord. Depuis quelques jours, Daniel Glattauer fait de nouveau beaucoup parler de lui sur la blogosphère, puisque la sortie en poche de ce premier roman coïncide avec la sortie de la suite des échanges d'Emmi et Léo.

 

 

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L'histoire :

 

A la fin de Quand souffle le vent du Nord, Léo avait fui pour Boston. Leur relation semblait sans issue et leur causait autant de souffrance que de joie. Pourtant, Emmi continue à lui envoyer régulièrement des mails, malgré le message d'erreur qu'elle ne manque pas de recevoir dans les dix secondes. Un jour pourtant, c'est bien une réponse de Léo qu'elle reçoit. Léo rentré de Boston. Une seule réponse et voilà leur correspondance qui reprend, comme s'ils ne s'étaient jamais quittés. Ils ne se sont toujours pas vus, mais cette fois, il n'est plus question de reculer. Même si Léo a rencontré Pamela à Boston, et qu'il est sur le point de s'installer avec elle. Même si Emmi a repris le fil de sa vie auprès de son mari. Une rencontre, une seule qui permettra de mettre fin à deux années de fantasme, d'illusion. Une rencontre qui devrait être la dernière et résonner enfin comme le mot FIN...

 

La fin de Quand souffle le vent du Nord m'avait laissée terriblement perplexe... Il ne pouvait alors en être autrement, mais j'avais rêvé secrètement à une autre fin. Alors autant vous dire que quand j'ai eu la suite entre les mains, l'envie de m'y plonger s'est faite irrésistible. Voilà un livre qui ne sera pas resté longtemps sur ma PAL!

 

Et cela, pour mon plus grand plaisir! Quel bonheur de retrouver les échanges de Léo et d'Emmi. Une correspondance à la saveur toute particulière, un peu comme un jeu. Ces deux-là s'aiment et sont faits l'un pour l'autre, cela ne fait aucun doute aux yeux du lecteur. Et pourtant, ils s'obstinent à rester aveugles. Léo a fui pour préserver le mariage d'Emmi, un mariage qu'elle-même ne pouvait se résoudre à briser. Pourtant, chacun de leur mot porte en lui un désir d'une force incroyable. Ils cherchent à se convaincre qu'ils peuvent vivre l'un sans l'autre, mais cela les mène chaque fois dans une impasse.

 

Quelle histoire magnifique! Que j'ai été touchée par ces mots si justes, si beaux, si troublants! Et ce Léo, quel homme! Une fois encore Daniel Glattauer fait mouche et nous entraîne dans la correspondance secrète de ses deux personnages. Le lecteur se fait voyeur pour son plus grand plaisir, et il est impossible de refermer ce livre afin d'en avoir lu la dernière page. Je l'ai dévoré, d'une seule traite, complètement charmée. Si vous avez aimé le premier, laissez-vous porter par cette septième vague, elle vous entraînera au grand large de l'amour.

 

Et je ne résiste pas - une fois n'est pas coutume - à l'envie de vous faire partager quelques phrases qui m'ont remuée:

 

" Depuis un an et demi, nous nous faisons nos adieux. On dirait que nous ne sommes rencontrés que pour nous faire nos adieux. Léo, je ne veux plus. Je suis saturée, fatiguée, abîmée par les adieux. Je t'en prie, pars une bonne fois pour toutes."

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 18:05

Voilà de nouveau un livre vers lequel je ne me serais pas tournée de moi-même et que j'ai découvert grâce à un partenariat avec Livraddict et les éditions Calmann-Levy. Je les remercie tous deux, car sans ce partenariat, je serais passée à côté d'une très belle lecture!

 

 

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L'histoire :

 

Comme beaucoup de Maliens, Sagui Cissoko, le père d'Aya, a fait l'aventure, c'est-à-dire qu'il est venu s'installer en France afin de travailler et de pouvoir envoyer un peu d'argent à sa famille. Cinq ans plus tard, il retourne au pays où il épouse Massiré qu'il ramène ensuite en France et qui lui donnera quatre enfants, Aya étant la seconde. Ils s'entassent tous les six dans le studio d'un immeuble de la rue Tlemcen, mais ils sont heureux. Pourtant, un terrible incendie va embraser cet immeuble et entraîner la mort du père et de la soeur d'Aya. Massiré, qui refuse de rentrer au Mali s'efforce alors d'élever seule ses enfants, dans la tradition du Danbé qui signifie la dignité en malinké, malgré la souffrance et malgré les difficultés. Aya, elle, commence à boxer...

 

Grand bien m'a pris de participer à ce partenariat! Si le titre et la couverture - un peu tristounette, il faut bien le reconnaître - ne m'avaient de prime abord pas plus emballée que ça, le récit m'a, quant à lui littéralement transportée! Danbé est le fruit d'un travail à quatre mains, Marie Desplechin ayant prêté sa plume à Aya Cissoko ( Stéphie qui les a rencontrées vous explique tout dans ce billet ). Aya Cissoko témoigne ainsi de son parcours d'enfants d'immigrés, un parcours semé d'embûches mais tout au long duquel, à l'image de sa mère, elle sait rester digne. J'ai été très touchée par son histoire : dans la vie, comme sur le ring, Aya parvient toujours à se relever et à aller de l'avant. Pourtant, rien ne lui est épargné : sa vie est un éternel combat. J'ai dévoré ce court récit presque d'une seule traite. Certes, il est court, mais il est extrêmement fort, et j'ai suivi le destin d'Aya, subjuguée, emportée mais aussi parfois révoltée par certaines situations.

 

Un témoignage magnifique, tout en dignité, à découvrir de toute urgence! Même le thème de la boxe qui, a priori, ne m'attire pas particulièrement, a su me passionner.

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 17:52

Je viens de vivre quelques semaines mouvementées d'un point de vue professionnel, et j'ai donc pris beaucoup de retard dans mes lectures, à tel point qu'il m'a été impossible d'honorer la dernière lecture du dimanche du mois de mars que nous avions décidé de consacrer à Zola. Mais il ne faut jamais désespérer...  nous sommes toujours en mars, ce qui me permet d'honorer le challenge de Moka, et nous vous proposons aujourd'hui, avec Stéphie, une lecture du dimanche à retardement, comprenez une lecture du jeudi...

 

 

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L'histoire :

 

Florent est de retour à Paris après s'être échappé du bagne de Cayenne. Il y a avait été envoyé après avoir pris part à l'insurrection suite au coup d'Etat du 2 décembre. Errant dans les rues de Paris, il retrouve Quenu, son demi-frère, devenu un homme respectable, tenant une charcuterie non loin des Halles. Il s'installe alors chez son frère et sa belle-soeur Lisa, qui n'est autre que la fille de l'infâme Macquart découvert dans le premier tome. Mais Florent conserve une dent contre l'Empire, il se met à fréquenter des cercles politiques... Seulement, sa présence chez les Quenu intrigue, et l'on parle beaucoup aux Halles... Les commérages vont bon train entre les marchandes qui se jalousent les unes les autres et qui sont prêtes à tout pour déshonorer leurs rivales...  Et Florent est une cible idéale afin de faire tomber, celle qu'on surnomme la Belle Lisa...

 

Comme dans la Curée, c'est de nouveau au coeur de Paris que nous emmène Zola, mais cette fois du côté des Halles, surnommées le Ventre de Paris puisque c'est là que sont vendus viandes, poissons, légumes, fromages... ce qui donne lieu à de sublimes descriptions, à la fois fascinantes, écoeurantes, odorantes, mais avant tout magnifiques. Une véritable plongée dans ce marché gigantesque qui donne au lecteur l'impression de déambuler dans ses allées, un véritable plaisir pour les sens.

 

Un cadre étonnant dans lequel évoluent des personnages tout aussi hauts en couleur. Rivalités entre la poissonnière et la charcutière, coups bas, jalousies, manipulations : Zola décortique une nouvelle fois l'âme humaine dans ce qu'elle offre de plus sombre. Je me suis régalée une nouvelle fois avec la plume de l'auteur, si savoureuse et qui croque à merveille les travers de l'homme, opposant ici les Gras et les Maigres. Les premiers s'engraissent en mangeant à leur faim mais engraisse également leur porte-monnaie. Les seconds, à l'image de Florent, sont désintéressés mais portent en eux un esprit révolutionnaire, refusant de s'enrichir grâce à l'Empire.

 

Bref, j'ai bien fait de m'accrocher, quitte à publier ce billet avec quelques jours de retard!

Et je m'empresse d'aller lire l'avis de Stéphie que je sais déjà tout aussi enthousiaste!

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 13:37

Suite au succès de la découverte de cet auteur en février, vous avez été plusieurs à avoir envie d'une lecture commune de ce roman, qui n'est autre que la suite des aventures du commissaire Sharko, découvert dans Train d'enfer pour ange rouge. Il n'a donc pas fallu me pousser beaucoup pour que j'organise cette lecture commune. Je suis en effet bien décidée à lire l'ensemble des romans de l'auteur....

 

 

L'histoire :

 

C'est sur un lieu de crime peu commun qu'est appelé le commissaire Sharko : une église. Le meurtre est lui aussi peu banal : une femme, agenouillée devant le confessionnal, entièrement nue et rasée. Sur son crâne, rasé lui aussi, sept papillons avec le dessin d'une tête de mort sur l'abdomen. Qu'est-ce qui a bien pu les attirer là? De quoi est morte la victime? Elle ne porte aucune trace de violence sur le corps. Et pourquoi semble-t-elle pointer du doigt le plafond? Que signifie ce message étrange gravé dans la pierre? Le tueur semble vouloir entraîner le commissaire dans un sombre jeu de piste... Et l'autopsie révèlera qu'une étrange maladie lui a dévoré les organes. Sharko qui est toujours poursuivi par d'anciens démons va devoir faire face une nouvelle fois au mal. Et cette fois, la menace est bien plus large qu'il n'y paraît...

 

Troisième roman de Franck Thilliez que je lis, et troisième coup de coeur! Je me réjouis d'avoir eu la bonne idée de vouloir les lire dans l'ordre et je vous conseille de lire Train d'enfer pour Ange rouge avant de vous plonger dans celui-ci. Certes l'enquête est totalement indépendante, mais tout ce qui concerne la vie privée du commissaire fait écho à sa première enquête. Cet aspect est d'ailleurs très développé dans l'ensemble du roman, et cela donne une épaisseur supplémentaire au personnage.

 

L'enquête quant à elle nous plonge une nouvelle fois au plus profond du mal que l'âme humaine peut engendrer. On retrouve des thèmes qui semblent chers à l'auteur, notamment une fascination pour les espaces souterrains. L'atmosphère est étouffante, pesante, le lecteur ressent l'enfermement et absorbe une partie de la souffrance des victimes. Le thème des insectes est également très présent dans ce roman, et certains détails sont proches de l'insoutenable... Ça grouille, ça rampe : moustiques, araignées, papillons.... de quoi faire froid dans le dos!

 

L'assassin est machiavélique, mais aussi très intelligent. Les énigmes qu'il abandonne sur son parcours donne envie de tourner les pages rapidement pour comprendre ce qui se cache derrière tout ça. C'est un personnage complexe et intéressant. On le déteste forcément, pour tout ce qu'il inflige à ses victimes, mais la découverte du mobile nous fait réfléchir sur ces aléas de la vie qui font qu'un être humain devient un jour un monstre.

 

Bref, une excellente lecture dans un genre que j'apprécie de plus en plus! Je ne tarderai donc pas à vous reparler de Franck Thilliez, d'autant que j'espère bien le croiser ce weekend au salon polarlens où il devrait être en dédicace!

 

Je vous invite à aller lire les billets de :

 

Syl

Calypso

Gridou

Pyrausta

Accrobiblio

Vonnette

mais aussi de Lili qui avait lu tous les titres de l'auteur lors du rendez-vous auteur!

 

 

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 07:58

La lecture du dimanche

 

Le rendez-vous auteur consacré à Franck Thilliez en février fut une telle réussite que quelques jours plus tard, lors d'une virée en librairie avec Stéphie, de nouveaux romans de l'auteur vinrent augmenter ma PAL... Et comme nous avions toutes les deux très envie de le relire, il ne m'a pas fallu très longtemps pour la convaincre de mettre ce titre au programme de nos lectures du dimanche!

 

 

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L'histoire :

 

Vigo et Sylvain, deux ingénieurs, viennent d'être licenciés pour raisons économiques de Vignys Industries, une usine Dunkerquoise. Une nuit, pour se venger, ils décident d'aller taguer les locaux de leur ancienne société. Sur la route du retour, encore excités par ces événements, ils décident de s'offrir une petite montée d'adrénaline, en roulant feux éteints à pleine vitesse sur la route toute droite des éoliennes. Mais soudain, c'est le choc, d'une rare violence, qui signe la descente aux enfers de ces deux hommes. En effet, il viennent de renverser un homme et de le faire passer de vie à trépas. Un simple accident qui va se transformer en crime quand les deux hommes vont découvrir près du corps un sac de sport contenant deux millions d'euros... Si Sylvain hésite - il a une femme et un bébé - Vigo est déterminé et fait tout pour le convaincre : ils vont faire disparaître le corps et garder l'argent qui est une véritable opportunité pour deux nouveaux chômeurs. Ce qu'ils ne savent pas encore, c'est que cet argent était destiné à payer la rançon d'une petite fille séquestrée.

 

Deuxième thriller de l'auteur que je lis, et deuxième réussite! Franck Thilliez utilise ici un procédé que j'apprécie beaucoup : le mélange des points de vue narratifs. Mais il ne se contente pas de nous en offrir deux, c'est trois récits différents qui s'enchevêtrent ici : celui de Vigo et Sylvain qui ouvre le roman, ces deux hommes qui passent d'honnêtes citoyens à criminels en quelques minutes. Ils signent en quelque sorte un pacte avec le diable qui ne les laissera pas indemnes. Mais comment résister à deux millions d'euros quand on vient de perdre son emploi? Comment aurions-nous réagi à la place de ces deux hommes?

 

Parallèlement, nous suivons la Bête... cet assassin qui enlève des petites filles et les séquestre sous terre, dans une cave froide et morbide. Un assassin qui semble passionné de taxidermie et qui martyrise aussi de pauvres animaux...

 

Enfin, nous suivons les enquêteurs, et plus particulièrement Lucie qui s'est retrouvée là un peu par hasard, puisqu'il manquait de personnel en cette veille de Noël. Et Lucie se révèle être une excellente enquêtrice. Il faut dire que cette enquête trouve des échos en elle : elle a toujours été fascinée par les tueurs et se régale à progresser dans cet univers glauque. J'ai trouvé ce personnage particulièrement attachant : jeune maman célibataire, elle élève ses deux jumelles qui lui racourcissent sérieusement ses nuits. Elle nous semble ainsi très humaine, mais très vite, on comprend qu'elle cache un secret et que de vieux démons la hantent...

 

La chambre des morts est donc une belle réussite! Du glauque, en veux-tu, en voilà! De quoi contenter mon goût pour les thrillers les plus sombres et les plus sanglants! Du suspense aussi et une montée de la tension qui vous oblige à tourner les pages toujours un peu plus vite. Et surtout un assassin original, comme je n'en avais encore jamais croisé... mais là, je ne peux guère vous en dire plus! Lisez-le!

 

Pour ma part, je relirai Franck Thilliez très vite, et je suis bien décidée à lire l'ensemble de ses romans. Et mon petit doigt me dit que Stéphie ne sera pas contre une prochaine lecture du dimanche consacrée à cette auteur!

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 06:38

La lecture du dimanche

 

Roald Dahl est un auteur pour la jeunesse que j'aime beaucoup, sans doute l'un de mes préférés. Aussi, quand Stéphie m'a proposé de lire avec elle Moi, Boy qu'elle devait lire pour un travail avec ses élèves, je n'ai pas hésité une seconde à la suivre pour une lecture du dimanche. Et j'ai bien fait!

 

 

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L'histoire :

 

C'est une partie de lui-même que Roald Dahl nous livre dans ce roman. S'il se défend d'écrire ici son autobiographie, il affirme néanmoins que tout ce qu'il raconte est véridique. On suit ainsi le parcours du jeune garçon jusqu'à ses vingt ans. Une enfance, à la fois heureuse et malheureuse. Heureuse, parce qu'il naît dans une famille aisée et solidaire, où l'amour est quelque chose de primordial de même que la vie de famille, rythmée par les voyages en Norvège, dont ses parents sont originaires tous deux. Malheureuse, parce que plusieurs drames lui feront perdre des proches et qu'il passera plusieurs années en internat. S'il n'en avouera jamais rien à sa mère pour ne pas la peiner, ces années seront en fait très difficiles pour l'enfant qui aura souvent à subir l'autorité exacerbée de ses maîtres et les châtiments corporels. Il n'en deviendra pas moins un jeune homme accompli qui mettra tout en oeuvre pour réaliser ses rêves!

 

J'ai aimé découvrir Roald Dahl lorsque j'étais enfant et j'aime toujours autant le redécouvrir maintenant que je ne le suis plus... S'il est un peu différent, par son côté autobiographique, des titres que j'ai pu lire jusqu'à maintenant, on retrouve bien ici l'univers de Roald Dahl et ce qui fait le charme de ses oeuvres... Il dépeint l'enfance avec tant de réalisme qu'on s'y croirait vraiment, je me suis vue dans la confiserie de l'horrible Mme Pratchett, j'ai humé l'odeur sucrée qui se dégage des bocaux de bonbons et senti le goût de la poudre piquante sur ma langue... Un vrai bonheur!

 

J'ai tremblé également avec Roald devant la terrible canne du principal, ou le scalpel du médecin. L'auteur nous fait passer sans arrêt du rire aux larmes, dédramatisant ainsi les situations les plus graves. J'ai ressenti une variété d'émotions infinie à la lecture de ce roman, mais toujours avec un plaisir immense! J'ai aimé aussi découvrir de quelle manière l'auteur s'est ensuite inspiré de sa propre enfance pour créer ses personnages. On découvre ainsi l'événement qui lui a inspiré Charlie et la chocolaterie : c'est purement délicieux!

 

J'ai aimé également la relation particulière qu'il a entretenue avec sa mère durant toute son enfance, mais aussi par la suite, une fois devenu adulte. Le récit est parsemé de fragments de lettres qu'il lui écrivait à l'époque, cela donne davantage d'authenticité au récit d'autant que ces lettres nous sont proposées en anglais avant d'être traduites...

 

Bref, une lecture plus que réussie d'un livre que je n'hésiterai pas à proposer à mes élèves dès que l'occasion s'en présentera! En attendant, je m'empresse d'aller lire l'avis de Stéphie!

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 06:21

Cela faisait un moment que j'avais envie de lire cet auteur tant on m'avait vanté son talent pour les thrillers bien glauques. Je ne comprends même pas pourquoi j'ai attendu aussi longtemps avant de me lancer... Heureusement que les rendez-vous auteurs sont là pour me remettre dans le droit chemin!

 

 

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L'histoire :

 

Martine Prieur, une veuve de 35 ans, vivant seule, est la première victime. Son corps est retrouvé suspendu dans sa chambre, grâce à un système de poulies et de crochets enfoncés directement dans la chair. Sa tête, soigneusement sciée a été déposée sur le lit, la bouche maintenue ouverte comme dans un cri de douleur, les yeux tournés vers son corps, dans une posture presque religieuse. Le commissaire Franck Sharko et son équipe n'ont jamais vu une telle mise en scène : pas de doute, ils ont affaire à un grand psychopathe qui n'hésitera pas à recommencer. D'ailleurs, l'assassin ne tarde pas à prendre contact avec Sharko par mail. Commence alors un horrible jeu de piste qui mène notre commissaire jusqu'en Bretagne, sur les traces d'un homme qui met en scène les pires tortures, et qui semble toujours avoir une longueur d'avance sur notre commissaire. Il faut dire que ce dernier est terriblement éprouvé depuis la disparition de sa femme plus de six mois auparavant même s'il est persuadé qu'elle est encore en vie...

 

J'ai choisi ce titre parce que c'est le premier à avoir été publié et que je me doutais que j'allais adorer, envisageant déjà de lire tous les autres dans l'ordre, puisqu'on retrouve le commissaire Sharko dans plusieurs titres. Autant vous dire que j'avais vu clair, et que je me suis régalée à la lecture de ce thriller!

 

L'intrigue, d'abord, est exceptionnelle. Elle nous emmène loin, très loin dans l'horreur, sans pour autant perdre en crédibilité. Cybercriminolgie, milieux sado-masochistes, tortures... les limites sont sans cesse repoussées au fil du roman. Franck Thilliez nous plonge dans un univers sombre et ne nous épargne aucun détail. Mais tous ces détails se justifient et servent l'intrigue. Il faut dire que je commence à être rôdée à ce genre de récits, et qu'il en faut beaucoup pour me perturber. Mais je comprends que certains lecteurs aient pu juger certaines scènes intolérables. J'ai moi-même souvent retenu mon souffle, et même souffert avec les personnages! Quel suspense! C'est chaque fois une course contre la montre, puisque l'assassin, très sûr de lui, torture ses victimes pendant des jours, voire des semaines et que Sharko garde chaque fois l'espoir d'arriver à temps pour les sauver. Finalement, je tremble davantage face à la souffrance psychologique que face aux tortures physiques. Et ici, l'un comme l'autre oppressent le lecteur du début à la fin... Une fin en apothéose!

 

Les personnages sont également très intéressants... J'ai beaucoup aimé le commissaire Sharko, même s'il ne prend pas toujours les bonnes décisions. Il a tendance à vouloir jouer cavalier seul, et à foncer tête baissée, ce qui lui vaut parfois certaines mauvaises surprises... On comprend bien évidemment à quel point cette enquête lui tient à coeur, comme s'il voulait se racheter de n'avoir pu retrouver sa femme six mois auparavant en sauvant l'une des victimes de ce tueur fou. J'ai également beaucoup aimé les personnages qui font partie de son équipe : Siberski, son co-équipier dont la femme est sur le point d'accoucher et Elisabeth Williams, psycho-criminologue, spécialisée dans les tueurs en série. J'ai lu avec grand intérêt ses conclusions sur le profil de l'assassin et ses déductions. Et puis, il y a Doudou Camélia, la voisine de Franck qui a des dons de voyance et qui le met en garde, persuadée qu'il est en danger. Des personnages bien construits, qui ont une épaisseur et prennent vie sous la plume acérée de l'auteur.

 

Et puis, je ne peux bien évidemment omettre de vous parler du cadre de l'intrigue. Si les scènes se déroulent principalement à Paris, Franck Thilliez nous emmène également à plusieurs reprises dans le Nord : Lille, Ohlain, Le Touquet, comme autant de clins d'oeil à la région qu'il habite, qui est aussi la mienne. Ces lieux ont donc trouvé écho en moi, et j'ai visualisé très nettement certains endroits, rendant le récit encore plus réaliste à mes yeux, et donc encore plus terrifiant!

 

Une grande réussite donc que ce premier rendez-vous avec Franck Thilliez qui ne sera certainement pas le dernier! Je compte bien me procurer au plus vite les titres suivants, je ne manquerai donc pas de vous en reparler!

 

logothilliez

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 18:17

Cela fera bientôt deux ans que j'ai découvert Pierre Lemaître avec son excellentissime Robe de marié, le tout premier livre que j'ai chroniqué sur ce blog. Une lecture vraiment marquante et un auteur très vite devenu l'un de mes chouchous! Alors je peux vous dire que j'attendais ce quatrième titre avec impatience, et qu'il n'est même pas passé par la case PAL. Aussitôt acheté, aussitôt lu!

 

 

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L'histoire :

 

C'est alors qu'elle se trouve dans une boutique où l'on vend des perruques, qu' Alex repère un homme à l'extérieur. Elle est persuadée de l'avoir déjà croisé dans la journée et sent monter en elle l'inquiétude : serait-elle suivie? Persuadée qu'elle s'affole pour rien, elle poursuit sa promenade telle qu'elle l'avait prévue, mais, le soir, en sortant du restaurant, et alors qu'elle rentre seule à pieds, une camionnette s'arrête et un homme l'enlève, non sans violence. Emmenée dans un entrepôt désaffecté, Alex est enfermée, nue, dans une cage. L'homme semble décidé à la regarder crever. Il vient chaque jour la photographier. Par chance, un homme a assisté à l'enlèvement d'Alex et l'a aussitôt signalé. Le commandant Camille Verhoeven est chargé de l'enquête, une enquête difficile pour lui, la dernière affaire d'enlèvement qu'il ait menée s'étant terminée de manière tragique ( voir Travail soigné ). Une enquête qui commence plutôt mal, puisqu'aucune jeune femme n'a disparu et que le témoin n'a pas vu grand-chose...

 

Ce que je vous résume ici ne concerne que les tous premiers chapitres du roman. En effet, les romans de Pierre Lemaître sont écrits de telle manière qu'il est presque impossible de les résumer sans trop en dire... Je trouve d'ailleurs que la quatrième de couverture en dit déjà trop! Ne la lisez pas! Si vous aimez Pierre Lemaître, faites-lui confiance et plongez dans ce roman vierge de toute information. J'ai eu la très mauvaise idée de regarder une vidéo de l'auteur parlant de son roman, et lui-même en dit trop. Du coup, j'étais déjà en possession de certaines bribes d'informations qui m'ont empêchée de profiter pleinement de ce qui fait la force de ses romans : le retournement de situation au moment où on ne s'y attend pas le moins du monde avec cette sensation d'avoir été mené en bâteau depuis le début et de n'avoir rien vu venir.... Ça m'apprendra à être aussi curieuse...

 

Cela dit, ce roman m'a tenu en haleine durant quelques heures, et pour tout vous dire, je me suis même réveillée en pleine nuit avec l'envie furieuse de connaître la suite... Car Pierre Lemaître excelle dans son genre! Ce que j'aime par dessus tout dans ses romans, c'est la manière dont il manipule son lecteur, dont il le surprend. Et cette fois encore, on est servi de ce point de vue là. J'ai lu les dernières pages du roman, en retenant mon souffle, ne pouvant qu'une fois encore constater le génie de l'auteur. J'ai adoré également le côté glauque de l'histoire : dans toute la première partie, on étouffe avec Alex dans cette cage suspendue où elle ne peut ni s'allonger, ni s'asseoir correctement, condamnée à rester recroqueviller sur elle-même. Et heureusement que la narration alterne entre deux points de vue : celui d'Alex et de sa souffrance qui risque de la conduire tout droit vers la folie, et celui des enquêteurs qui permet au lecteur de reprendre son souffle. Mais cela n'est qu'un début, car plus on avance dans le roman, plus on frôle l'intolérable...

 

Les enquêteurs, parlons-en. Retrouver le commandant Camille Verhoeven et son équipe fut un véritable plaisir. Alex se déroule plusieurs années après les faits racontés dans Travail Soigné, et Camille ne s'est jamais vraiment remis. Depuis cet épisode, il se contente de petites affaires banales, mais cette fois, le commissaire divisionnaire Le Guen aimerait le voir reprendre du service et lui confie cette enquête, sous prétexte d'abord d'un interim, en attendant le retour de Morel. Je vous conseille bien évidemment de lire Travail soigné avant celui-ci afin d'apprécier pleinement la complexité de ce personnage.

 

Bref, même si ce dernier roman n'est pas mon préféré, c'est encore un titre de très haute voltige que nous offre l'auteur, et j'espère bien qu'il continuera à nous régaler des enquêtes du commandant Verhoeren... Vivement le prochain!

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 17:21

Avec les chansons de Chloé Stefani et Vincent Stora

 

Je n'ai pu rester indifférente au concept proposé par ce nouveau roman : un CD contenant dix chansons accompagne le livre et interfère avec l'histoire. J'étais conquise par le principe avant même de commencer le livre, mais qu'en est-il une fois ce livre refermé? Le résultat est-il à la hauteur de ce que l'on peut en attendre? 

 

 

 

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L'histoire :

 

Albertine a dix-sept ans lorsqu'elle décide de quitter sa mère et de voler de ses propres ailes. Grâce à son père et en attendant le retour de ce dernier, marin au long cours, elle est engagée pour six mois comme serveuse chez Steel. Ce dernier a longtemps voyagé avec son père jusqu'à un terrible accident qui lui a arraché la jambe. Il a accepté de donner du travail à la fille de son ami, mais ce qui attend la jeune fille sur place lui ferait presque regretter sa décision. Steel est un homme bourru, froid, peu bavard, et il porte un regard malsain sur la fille de son ami, regard qu'elle ressent également de la part des clients. Seule, effrayée Albertine trouve refuge dans la musique : elle ne se sépare jamais de sa guitare et le paysage, entre mer et fleuve, est une source d'inspiration pour la jeune fille. Elle trouve également réconfort auprès de Carmen, qui tient avec son compagnon un autre café face à la mer. Les deux jeunes femmes deviennent amies et passent de longues heures à discuter sur la plage. Puis, un jour, elle rencontre Dan qui travaille à l'entretien des berges sur le fleuve. L'amour s'impose entre eux comme une évidence, mais un lourd secret, lié au passé de leurs deux familles pourrait bien les empêcher de vivre leur histoire...

 

 

Je vais avoir du mal à trouver les mots pour vous dire ce que j'ai ressenti à la lecture de ce roman et à l'écoute des chansons. C'est une expérience inédite certes, mais le talent conjugué de Rémi et Chloé Stéfani vous transporte loin, bien loin jusqu'à la Fin du Monde, cette petite île sur laquelle se rendent les deux amoureux lors de leur première rencontre. C'est un magnifique voyage entre terre et mer, les paysages sont poétiques et reflètent les états d'âmes des personnages, entre rayon de soleil froid et violente tempête...

 

C'est un endroit lugubre

Un endroit sombre et froid

Où les rayons de lune

Ne s'aventurent pas

 

C'est un roman très fort, terriblement touchant, une histoire d'amour magnifique dans laquelle rien n'est épargné aux personnages. Albertine est une jeune fille fragile, sensible, elle a l'âme d'une artiste. Elle a beaucoup souffert de l'absence de son père, qu'elle a néanmoins toujours idéalisé. Et ces quelques mots de Steel " C'est pas un enfant de choeur ton paternel" va semer le doute dans l'esprit de la jeune fille. Et en effet, le passé va rattraper les personnages : les destins de Dan et Albertine sont liés mais pas de la manière dont ils le souhaiteraient.

 

Vivre quand même, tant pis

Croire que le temps guérit

Puis redonner un sens

L'essence de la vie

 

Albertine, c'est aussi une voix, celle que lui prête Chloé Stefani, et quelle voix! Dès l'écoute de la première chanson, j'ai été transportée par le timbre de sa voix d'une pureté cristalline. Chaque chanson vient clore un chapitre et les paroles sont imprimées sur une page de calque bleue. J'ai choisi d'écouter les chansons au fur et à mesure de ma lecture, mais depuis que j'ai refermé le livre, je l'écoute en boucle, revivant ainsi le livre, hantée par cette histoire.

 

Si tu vis dans un monde

Sans soleil ou sans lune

Dis-toi qu'avec des mots

On décroche la lune

 

Il faut dire que le roman prend une direction à laquelle je ne m'attendais vraiment pas, et j'ai lu les dernières pages avec la chair de poule et les larmes aux yeux. C'est assez rare pour être signalé! J'ai rarement été bouleversée à ce point. Je pense que l'apport de la musique y est pour beaucoup car cela rend les personnages présents, presque réels - certaines chansons sont séparées par de très courtes plages où l'on entend parler les personnages.

 

Dis-lui que la plus belle histoire

Entre nous deux, c'est l'espoir

 

Inutile d'en dire plus, il n'y a pas de mots, je crois, pour exprimer l'émotion qui m'a envahie. Il faut le lire, le vivre et se laisser porter la voix de Chloé Stefani...

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 09:21

La lecture du dimanche

 

De Zola, je n'avais lu que la Curée, étudiée alors que j'étais lycéenne... Un gouffre culturel à combler donc! Lorsque Moka a lancé la lecture de la série des Rougon-Macquart, à raison d'un titre par mois, je me suis dis que j'allais essayer. D'autant qu'Emile Zola est l'auteur chouchou de Stéphie : il n'en fallait finalement guère plus pour me convaincre de me frotter au premier titre de la série!

 

 

Image hébergée par servimg.comL'histoire :

 

Tout commence un soir de décembre 1851 : Silvère et Miette ont un rendez-vous amoureux, comme chaque soir sur le terrain vague de Plassans. Mais ce soir-là, tout est différent, car Silvère s'apprête à rejoindre les rangs des insurgés républicains dès le lendemain, et Miette ne sait pas quand elle le reverra. En effet, le coup d'état de Napoléon vient d'avoir lieu et la résistance s'installe. Seulement, au cours de leur promenade, Miette et Silvère croisent ces insurgés et la jeune fille se retrouve, plus ou moins malgré elle dans leurs rangs avec son bien-aimé.

 

A Plassans, la rumeur gronde : les insurgés sont sur le point d'entrer dans la ville et de reprendre la mairie. Parmi, les habitants se trouve la famille Rougon : Pierre, né d'une mère à moitié folle, qui s'est corrompue suite à la mort de son père et lui a donné un demi-frère et une demi-soeur a toujours rêvé de faire fortune. Son épouse, Félicité, est aussi vénale que lui, et tous deux compte bien profiter de la situation politique pour s'enrichir. Tout ce qu'ils ont à faire, c'est de soutenir les bonnes personnes au bon moment...

 

Difficile de résumer ce roman tant il foisonne d'événements et de personnages... J'avoue que j'appréhendais un peu cela avant de me lancer dans cette lecture, ainsi que les longues descriptions pour lesquelles Zola est réputé. Je m'attendais à une lecture difficile - d'autant plus que je ne lis plus beaucoup de classiques - et en fait, non. Dès les premières pages, j'ai été littéralement emportée par la langue de Zola. Une langue magnifique, où chaque mot est choisi méticuleusement : on pourrait relever une citation à chaque page tant la langue française est mise à l'honneur. Je ne vous en livrerai qu'une seule, la première que j'ai relévée mais également la dernière, tant j'aurais pu en noter :

 

Ils n'échangèrent pas de baisers, rien qu'une étreinte où l'amour avait l'innocence attendrie d'une tendresse fraternelle"

 

Qu'en est-il de l'intrigue? Là, encore, j'avais quelques appréhensions, car, si j'ai un jour connu sur le bout des doigts - ou presque - l'histoire du XIXè siècle, je dois reconnaître que j'ai énormément perdu... pour ne pas dire tout! Mais là encore, ce fut un véritable bonheur! Tout est clair, et j'ai eu l'agréable impression de réapprendre l'Histoire aux côtés des personnages! Et quels personnages! C'est là aussi l'une des forces de ce roman ( mais je ne lui ai trouvé aucune faiblesse... ) : ces personnages sont vraiment taillés pour moi : alcooliques, violents, fous, hypocrites... : Emile Zola nous donne a voir tout ce que l'être humain a de plus vil. ( Attention, j'ai dit taillés pour moi, et non à mon image! Juste de quoi satisfaire mon goût pour le glauque et le côté sombre de l'être humain... ). Toute la généalogie des Rougon-Macquart est retracée, et du premier au dernier, tous m'ont plu. Chacun a des défauts, pour ne pas dire des tares... et là encore, cela m'a permis de me réconcilier avec les longues descriptions, puisque chaque portrait est un petit régal dont je me suis délectée page après page.

 

Bon, vous l'aurez compris, j'ai vraiment beaucoup aimé cette lecture - ce qui ravira Stéphie qui avait peur que je n'accroche pas avec son auteur chouchou - et je pourrais vous en parler pendant des heures encore. Mais là n'est pas le but! Lisez-le, vous verrez! Pour ma part, je poursuis l'aventure et relirai La Curée dès le mois prochain - alors qu'habituellement, je déteste relire un roman déjà lu, c'est dire si je suis conquise! Quant au challenge de Moka, sachez que je n'y suis inscrite qu'officieusement, 2011 étant mon année sans challenge. Et ce serait quand même assez drôle de ne réussir à honorer que le challenge auquel je ne suis pas inscrite! A suivre donc... car nous n'en sommes qu'au début de l'aventure!

 

En attendant, je m'empresse d'aller lire l'avis de Stéphie, même si j'en connais déjà les grandes lignes!

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