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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 12:06

La lecture du dimanche

 Voilà maintenant plus de deux semaines que je suis sans internet, je devrais être de retour très bientôt : Orange m'a annoncé une date technicien au 21 juin, soit aujourd'hui, et une date commerciale ( c'est-à-dire maximum ) au 26 juin. En attendant, je m'arrange pour programmer la lecture du dimanche depuis la connexion de mes parents... Cette lecture était prévue pour dimanche dernier à l'origine, mais j'avais égaré le livre lors du déménagement... Vous savez, quand vous vous dites que celui-là vous allez le ranger à part pour être sûr de bien le retrouver et qu'ensuite, il vous est impossible de remettre la main dessus...


 

L'histoire


Ben Ross est professeur d'histoire au lycée de Palo Alto en Californie. Ses méthodes sont généralement assez originales et il est apprécié pour cela. Un jour, alors qu'il travaille sur le nazisme avec sa classe de terminale, l'une de ses élèves lui pose une question à laquelle il est incapable de répondre : pourquoi personne n'a rien fait pour empêcher les nazis d'agir? Après une longue réflexion, il décide de mener une expérience au sein de sa classe en créant un mouvement fondé sur la discipline. Peu à peu, toute la classe se prend au jeu et rejoint La Vague dont le slogan est : « La force par la discipline, la force par la communauté, la force par l'action ». Cartes de membres, signes de reconnaissance... les adolescents se sentent ainsi plus forts et peu à peu le mouvement fait le tour du lycée. Ben Ross devient le leader d'un mouvement dont il perd le contrôle. En effet, lorsque certains élèves refusent de se joindre à la Vague, ils sont totalement exclus du groupe et un pas vers la dictature est franchi lorsque l'un des élèves est agressé....


Ce livre se lit très facilement et est assez captivant, seulement je n'y ai pas cru une seconde. En effet, sur la quatrième de couverture, on peut lire que « cette histoire est basée sur une expérience réelle qui a eu lieu aux Etats-Unis dans les années 1970 ». Et là, je suis très frustrée de ne pas avoir internet pour faire une petite recherche! En effet, j'ai du mal à concevoir comment les élèves acceptent les différents ordres donnés par leur professeur, notamment lors du premier cours qui lance l'expérience : «  Pendant vingt minutes, les élèves s'entraînèrent à se lever, à marcher dans la classe, et, au signal de leur professeur, à regagner le plus vite possible leur place en adoptant la position correcte. En aboyant ses ordres, Ben ressemblait davantage à un sergent instructeur qu'à un professeur. Une fois qu'ils eurent maîtrisé cet exercice, il compliqua encore les choses : à présent, ils devaient sortir dans le couloir avant de rejoindre leur chaise et Ben chronométrait leur performance. » Certes, mes références en matière d'élèves sont très contemporaines et à cette époque, ils devaient être plus dociles mais quand même je reste sceptique... Malgré cela, j'ai trouvé l'ensemble très intéressant et à la fois effrayant : il suffit parfois de peu de choses pour se laisser embrigader... je pense notamment au personnage de Robert, rejeté de tous, qui prend confiance en lui au sein du groupe. Ce livre a été adapté au cinéma et je suis assez curieuse de découvrir le film...


Je vous invite bien sûr à aller lire l'avis de Stephie.
A très vite, j'espère....

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14 juin 2009 7 14 /06 /juin /2009 09:00

La lecture du dimanche

 

Voilà, la lecture du dimanche revient après une semaine de pause-déménagement, et quelle lecture! Il fallait bien un titre croustillant pour nous excuser auprès de nos lecteurs qui ont été déçus de ne pas avoir de lecture du dimanche à se mettre sous la dent la semaine dernière... Nous sortons donc des sentiers battus pour vous présenter cette semaine une lecture très particulière...et je vous avoue que j'ai hâte de lire l'avis de Stephie car je suis moi-même bien ennuyée pour vous donner mon avis...

 


L'histoire

Roger part dans la maison de campagne familiale avec sa mère, sa soeur, sa tante et une femme de chambre. Entouré par toutes ces femmes, il découvre peu à peu le désir charnel, au détour d'une caresse lorsqu'on lui donne le bain, ou en apercevant une entrejambe féminine qui s'égare... ( si, si! ). Il découvre alors que son corps réagit d'une drôle de manière et se livre bientôt à l'onanisme. Mais le corps féminin l'obsède et il est grand temps pour lui de passer à l'acte. Peu importe si cela se passe en famille... Non content d'  « enfiler » sa soeur, il séduit bientôt sa tante, ainsi que la femme de chambre et les différentes servantes qui gravitent autour de lui. Et c'est avec beaucoup de fierté qu'il nous narre ses exploits de don Juan.

 

Il est temps maintenant de vous donner mon avis.. Je suis très mitigée. Non pas que la littérature érotique ( le terme me paraît un peu faible concernant ce roman ) me gêne, au contraire, la lecture peut s'en révéler parfois fort agréable mais j'ai été assez gênée par l'inceste permanent... Fort heureusement, il n'y a pas de passage à l'acte avec la mère, chose que je craignais en avançant dans ma lecture, mais les parties de jambes en l'air entre frères et soeurs n'ont pas su me convaincre... Et puis, il faut être franche, j'ai trouvé ce texte assez mal écrit... ce n'est pas tant le vocabulaire très cru qui m'a rebutée, cela ne me dérange pas, et on s'y attend en lisant ce genre de roman, mais j'ai relevé pas mal de maladresses d'expression, notamment un « malgré que » et un « j'ai été » à la place de « je suis allé ». Ces maladresses ne sont pas dignes d'un Apollinaire et ont quelque peu heurté mes yeux... Peut-être imite-t-il volontairement l'expression d'un adolescent de treize ans, mais cela reste maladroit. Pour finir, j'ai trouvé cette histoire très peu crédible. Toutes ces femmes qui se laissent prendre sans broncher, mariées, enceintes, vierges, aucune ne se refuse à notre jeune don Juan... Il suffit qu'il leur attrape le téton et elles succombent dans la seconde... Hummm... Et la fin! Ce roman vaut le détour, ne serait-ce que pour cette dernière! J'ai ri tant elle m'a parue tirée par les cheveux.

Mais paradoxalement, je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé puisque je l'ai lu d'une seule traite ( il fait une centaine de pages ) et que je n'ai pas eu envie de le refermer. Disons que j'ai apprécié de (re) découvrir cette facette d'Apollinaire que l'on connaît peu en général.

 

Je vous invite bien sûr à aller découvrir l'avis de Stephie.

 

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 21:58

Depuis quelques semaines, le blog tournait un peu au ralenti... demain sera le grand jour : nous déménageons enfin dans notre nouvelle maison!
Mais ce bonheur a un prix : je n'aurai pas accès à internet pendant quelques jours ( dix jours maximum selon France Telecom). Je sens déjà que ça va être difficile! Mais j'aurai sans doute beaucoup de livres à commenter lors de mon retour puisque je m'apprête à vivre quelques jours sans électricité... et qu'il va bien falloir que je m'occupe.
Malheureusement, la lecture du dimanche n'aura pas lieu cette semaine, mais si tout va bien, on se retrouve dès le dimanche suivant!
Je vous embrasse et vous dis à très bientôt... vous allez me manquer

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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 09:13

La lecture du dimanche

Eh oui, voici déjà notre cinquième lecture du dimanche, et cette semaine nous avons choisi ce livre qui a été retenu dans le cadre d'une lecture commune plus large à laquelle nous participons toutes les deux. Je n'avais jamais lu Besson ( c'est marrant j'ai l'impression que je me dis ça toutes les semaines ... ), c'était donc une découverte totale pour moi.



L'histoire :

 

L'absence des hommes, c'est celle des soldats de la première guerre mondiale. Nous sommes en 1916 à Paris, et Vincent, lui, n'a pas rejoint les tranchées. En effet, il n'a que seize ans, il est donc trop jeune pour aller combattre. Mais durant cet été, il va faire deux rencontres. La première rencontre, c'est Marcel Proust qui a alors quarante-cinq ans, et une amitié très ambigüe voit le jour entre ces deux hommes. La seconde, c'est Arthur, un jeune soldat de vingt et un an, le fils de la dame qui travaillle pour ses parents. Et c'est avec Arthur, de retour en permission pour une semaine, que Vincent découvre l'amour.


Le livre se divise en trois parties. Dans la première, Vincent raconte ces deux rencontres et je dois avouer que l'écriture de Besson dans ce début de roman m'a profondément agacée. En effet, Vincent s'adresse directement aux deux hommes, par le biais d'un vous lorsqu'il s'adresse à Marcel et d'un tu lorsqu'il s'agit d'Arthur. Ce qui donne une série de "Je dis", "Vous dites" et de "Je dis", "Tu dis", le tout à la suite sans la ponctuation du dialogue ni la mise en page adéquate. J'ai trouvé toute cette première partie éprouvante pour le lecteur. De fait, le style a retenu toute mon attention au détriment de ce qui était raconté et je me suis véritablement ennuyée. Néanmoins, je peux dire que la rencontre avec Arthur est celle qui m'a le plus touchée, et les relations homosexuelles sont décrites avec beaucoup de tendresse et d'émotion, les deux jeunes gens sachant qu'ils n'ont qu'une semaine devant eux, et qu'ensuite, ils ne sont pas sûrs de se retrouver.
La suite du roman m'a davantage convaincue. Dans la seconde partie, Vincent se retrouve seul. Arthur est reparti au front, et Marcel a été appelé à Illiers pour régler une affaire de famille. Commencent alors deux corespondances parallèles. Et là encore, ce sont les lettres d'Arthur qui m'ont émue le plus, il évoque sa vie au front, ses peurs, ses angoisses mais aussi son espoir de revoir un jour Vincent. Par contre, j'ai  trouvé étrange la relation avec Marcel, entre amour et amitié, et je me demande ce qu'en aura pensé
Stephie, puisque même s'il n'y a pas de passage à l'acte, on est comme dans Le liseur dans une relation entre un adulte et un enfant.
Quant à la troisième partie, je ne peux en parler sans trop en dévoiler mais elle permet d'éclairer le début du roman. Elle permet de répondre à une question qui m'a suivie pendant toute la lecture " Où tout cela nous mène-t-il?"
Finalement, je ne garderai pas un souvenir impérissable de cette lecture même si j'ai beaucoup aimé la deuxième moitié du roman. Je ne suis pas sûre d'avoir envie de poursuivre avec cet auteur. En fait, je me demande si ce style qui m'a particulièrement énervée se retrouve dans ses autres romans...

Je vous invite bien sûr à aller lire l'avis de
Stephie que j'ai moi-même hâte de découvrir.
Et je vous dis à la semaine prochaine pour la sixième lecture du dimanche!

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 06:10

Avant tout, je suis tombée amoureuse de la première de couverture que je trouve absolument sublime, ce visage de femme caché par un foulard noir, ses yeux entre tristesse et espoir, et un titre en rose, couleur qui prend tout son sens quand on a lu le roman. Pourtant, je suis entrée dans ce roman avec un peu d'appréhension car j'avais lu de nombreux articles mitigés. Et pourtant...

L'histoire :

Nasser a fui son camp de réfugiés en Erythrée. Recueilli par son oncle, il s'installe en Arabie Saoudite chez ce dernier. Mais très vite, il découvre que la vie n'y est pas si rose lorsqu'on est un étranger : il lui faut payer son droit de séjour régulièrement, et lorsque son oncle se retrouve sans argent, c'est de son corps qu'il doit payer... Il découvre d'ailleurs peu à peu que les jeunes garçons intéressent beaucoup les hommes riches et puissants. En effet, les hommes et les femmes vivent totalement séparés et aucun contact n'est permis en dehors du mariage. Les jeunes garçons permettent de patienter...
Un jour, une jeune femme lui jette un billet. Elle lui dit qu'elle portera des chaussures roses afin qu'il puisse la reconnaître parmi toutes ces femmes cachées. Commence alors une relation dangereuse. Nasser et la jeune femme qu'il a surnommée Fiore prennent de gros risques, la police religieuse veille et s'ils étaient découverts, elle serait lapidée, et lui décapité. Mais la passion est plus forte que tout...

J'ai du mal à trouver les mots : ce livre est magnifique et m'a énormément émue. J'ai beaucoup appris sur la condition des femmes en Arabie Saoudite, mais aussi celle des jeunes garçons, d'autant plus s'ils sont étrangers. Bien sûr, il y a des choses que l'on sait mais cette plongée à l'intérieur du pays est terrifiante. L'auteur est très bien documenté puisqu'il a lui-même émigré en Arabie Saoudite après avoir fui le Soudan. Je me demande d'ailleurs s'il n'y a pas une part autobiographique dans ce roman.
Et puis il y a cette histoire d'amour, qui nous paraît, à nous Occidentaux, bien peu vraisemblable! Comment est-ce possible? La révolte de Fiore et Nasser contre ce système qui les empêche de vivre leur amour est véritablement poignante. Ce sont des criminels et leur crime est de s'aimer. Sulaiman Addonia dénonce donc au travers de cette histoire d'amour les frustrations, la persécution, les brutalités vécues au quotidien par les saoudiens. Mais il délivre également un message d'espoir puisque certains bravent les dangers pour essayer de vivre autrement, et de ce point de vue, la fin du roman est particulièrement réussie. Un livre dont le souvenir ne me quittera pas de sitôt!

Un extrait que j'ai beaucoup aimé :

" Soudain, j'ai détesté ma vie. Tout ce que je voulais, c'était me retrouver auprès de cette femme. J'ai pressé le pas.
Sans m'en rendre compte, je commençais à parler tout seul, comme un fou. Je ne parvenais pas à me défaire de ma colère. Hommes et femmes marchaient côte à côte sans un regard, sans un frôlement, sans un murmure, sans même oser respirer. Nous vivions dans un monde lugubre où la peur était omniprésente, où le rire constituait un péché, où embrasser une femme était aussi grave que voler et où admirer son visage vous conduisait tout droit en enfer."

Je vous invite à lire l'avis de
Keisha et de Kenza qui, comme moi ont été touchées par ce roman.
Mais aussi les billets de
Stephie et Moka qui sont moins enthousiastes.
Et je remercie Suzanne de
Chez les filles ainsi que les éditions Flammarion pour cette superbe découverte.

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 17:17

C'est grâce à Stephie que j'ai découvert hier ce concours lancé par Juliann :  ICI
C'est également pour moi l'occasion de découvrir un blog très sympa que je ne connaissais pas encore!


Le principe est simple, il suffit de laisser un article sur votre blog avec un lien vers l'article de Juliann et de le lui faire savoir par mail. Il y aura ensuite un tirage au sort qui désignera les deux gagnants. Plusieurs livres sont en jeu :

J’ai renvoyé Marta de Nathalie Kuperman
L’amour et M. Lewisham de H.G. Wells
God save la France de Stephen Clarke
La route de tous les dangers de Kris Nelscott
A marée basse de Jim Lynch
Les arpenteurs du Monde de Daniel Kehlmann

Voilà, il ne me reste plus qu'à croiser les doigts pour que le sort me soit favorable!


En attendant, je vous donne rendez-vous demain pour un billet sur la fameuse lecture dont je vous parlais samedi!

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24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 07:29

La lecture du dimanche

Ce livre m'avait été conseillé, il y a quelques années par mon prof d'allemand de prépa. L'histoire m'attirait énormément mais je ne sais pourquoi, je suis toujours passée à côté. J'ai même lu
La circoncision du même auteur avant celui-ci et ce sont vos commentaires me conseillant Le liseur, ainsi que ceux que j'ai pu lire sur d'autres blogs qui m'ont donné envie d'en savoir plus et de l'ajouter à ma PAL. Et comme Stephie l'avait aussi sur sa PAL, nous l'avons donc choisi pour cette quatrième lecture du dimanche.


 

L'histoire :

 

Un soir, après le lycée, Mickaël, quinze ans est malade sur le chemin du retour. Une femme lui vient en aide. Quelques mois plus tard, Mickaël, guéri décide de retourner chez cette femme pour la remercier. Cette femme, c'est Hanna, trente-cinq ans, et Mickaël tombe amoureux. Il devient son amant, et chaque jour il la rejoint. Elle lui donne le bain, ils font l'amour et peu à peu un rituel se met en place : Mickaël lui fait la lecture. Cette relation dure plusieurs mois, jusqu'au jour où Hanna disparaît sans explication.  
Quelques années plus tard, Mickaël, devenu étudiant en droit, assiste à un procès dans le cadre d'un séminaire sur le passé nazi. Ce procès, c'est celui d'anciennes gardiennes du camp d'Auschwitz et parmi ces gardiennes, il reconnaît Hanna. Il découvre alors que cette femme qu'il a aimée est une criminelle qui a participé au plus grand crime contre l'humanité...

Ce livre est un véritable bijou. J'ai tout de suite accroché : l'écriture est simple mais efficace. C'est Mickaël, quelques années après les faits qui décide de raconter son histoire, et c'est donc avec le regard d'un enfant ( mais est-il vraiment un enfant? ) que nous est contée cette sublime histoire d'amour. Je dis sublime parce que j'ai eu envie d'y croire et j'y ai cru... Pourtant, je savais très bien ce qui se cachait derrière cette femme si sensuelle et mystérieuse. Mais voilà, le pouvoir des mots est bien plus fort. Plus fort que la bienséance également car Mickaël n'a que quinze ans et cette femme pourrait être sa mère...mais bizarrement là encore, cela ne m'a pas gênée. Sans doute parce que le jeune homme semble très mature.
Et puis, il y a cette deuxième partie, qui même si on l'attend dès les premières pages, vous fait redescendre sur terre et vous invite à la réflexion... En effet, et c'est là que se trouve le malaise, Hanna m'a beaucoup émue tout au long du livre, alors même qu'elle a participé à un crime abominable : laisser brûler des femmes enfermées dans une église. Peut-être est-ce son secret dévoilé peu à peu qui la rend plus humaine à nos yeux? Dans tous les cas, c'est un véritable tour de force. Et Bernhard Schlink mène une réflexion vraiment intéressante sur le rôle des bourreaux mais aussi sur la culpabilité ressentie par leurs descendants comme s'ils devaient payer éternellement pour le crime de leur ancêtre.
Et puis il y a cette fin absolument magnifique, dont je ne peux guère parler sans trop en dévoiler. J'ai été complètement retournée par tout cet épisode qui suit le procès.Un très beau livre vraiment sur un sujet qui me touche beaucoup...

On peut donc dire que cette quatrième lecture du dimanche est encore un succès pour moi, j'ai vraiment eu du mal à lâcher ce livre et je pense que son souvenir va me suivre un long moment. Quant à Stephie, j'ai hâte de découvrir
son avis que je vous invite bien sûr à aller lire.


Petit ajout : je vous remercie pour vos commentaires laissés sur mon article d'hier, tous vos encouragements sont les bienvenus, et je tâcherai de vous répondre individuellement aujourd'hui ou demain et de vous rendre une petite visite afin de découvrir vos nouveautés.

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23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 08:17

Un petit message à l'intention de ceux qui me lisent régulièrement...

J'ai pris un peu de retard dans les réponses aux commentaires et les billets sont un peu plus espacés que d'habitude mais je suis en pleine préparation de mon déménagement ...


A cela s'ajoutent les nombreux préparatifs dans la nouvelle maison : ponçage, peintures, aménagements extérieurs afin que tout soit prêt pour notre arrivée...


 


Mais je continue à lire dès que j'ai quelques minutes devant moi, et je vous parlerai bientôt du livre que je dévore actuellement! Je tâcherai également de répondre à vos commentaires dès le début de semaine.
Et on se retrouve bien sûr dès demain pour la lecture du dimanche...

Bonne journée amis lecteurs!
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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 10:33

Edelwe m'a taguée en début de semaine. Ce tag circule depuis quelques jours sur les blogs, mais sous une forme un peu différente : le tag des trois... Nous voilà passés de trois à quatre, allez savoir pourquoi... Mais à vrai dire, cela m'arrange puisque je vais déjà avoir bien du mal à me contenter de quatre réponses pour certaines questions....



4 métiers que j'aurais aimé exercé:

Difficile à dire, aussi loin que remontent mes souvenirs, j'ai toujours voulu être prof... Enfin, j'ai quand même songé parfois à d'autres métiers:

- esthéticienne comme beaucoup de filles je pense

- avocate ( quand j'ai quitté le lycée, j'ai hésité entre des études de lettres et de droit )
- écrivain ( un jour, qui sait? )
- ...




4 films que je connais par coeur:

Tout comme Edelwe, je fais la différence entre films préférés et films que je connais par coeur. En fait, comme pour les livres, je n'aime pas trop revoir les films. D'ailleurs, je me demande souvent pourquoi nous achetons autant de DVD puisque nous ne les regardons qu'une seule fois. Les films que je connais par coeur sont donc ceux qui passent régulièrement à la télé et que l'on regade parce qu'il n'y a rien d'autre... Allez, je vous l'avoue, depuis ma plus tendre enfance, j'ai une grande passion pour Louis de Funès... Je connais donc par coeur la majorité de ses films! Il y en a au moins quatre non?



4 livres préférés :

Alors là, c'est une torture... Du coup, je vais un peu transformer la consigne et vous donner mes quatre livres préférés depuis le début de l'année, c'est-à-dire parmi ceux qui figurent sur ce blog. Comment ça, je triche? Vous n'imaginez même pas à quel point c'est difficile déjà!
Robe de marié, Pierre Lemaitre
La chambre des officiers, Marc Dugain
Acide sulfurique, Amélie Nothomb
Orgueil et préjugés, Jane Austen






4 émissions ou séries :
Alors là, la difficulté va être d'en trouver quatre... Je regarde de moins en moins la télévision, agacée par la multiplication des programmes débiles! Je préfère me réfugier dans mes livres... Bon, je tente quand même :
- Un dîner presque parfait
- Secret d'actualité ( selon le thème )
- 100% mag
- Docteur House ( mais je peux rater des épisodes sans m'en rendre malade...)



4 endroits où j'aime passer les vacances :
Impossible de trouver quatre endroits, on ne part presque jamais en vacances... Difficile pour mon mari d'avoir des congés et notre priorité actuelle est la maison que nous faisons bâtir.. Donc

 

- Au bord de la mer, sur la côte d'Opale

- Chez moi
Mais je pourrais vous parler longuement des endroit où j'aimerais passer mes vacances... On me souffle dans l'oreillette que ce n'est pas la question...



4 plats que je ne mangerai jamais :

Je ne suis pas difficile.. Mais quand même :
- les choux de Bruxelles
- les artichauts
- ... ( je cherche )
- les insectes ( paraît que ça devient la mode...)



4 plats que j'adore :

Là par contre, ça va être difficile, je suis un fin gourmet mais surtout une grande gourmande... Il faut vraiment choisir?

- La raclette

- Les lasagnes ( boeuf, saumon, poisson ) et toutes les pâtes en général...

- Le foie gras, ahhhh le foie gras...
- Les fruits de mer



4 endroits où j'aimerais être en ce moment :

 

- dans mon canapé devant l'ordi ( oui, j'y suis, mais bon... )

- dans ma nouvelle maison

- en Tunisie

- à la terrasse d'un café en bord de mer



4 personnalités actuelles ou du passé que j'aimerais rencontrer :

Difficile à dire... J'en ai pas l'air comme ça, mais je suis une grande timide et je serais impressionnée quelle que soit la personnalité! Enfin.. essentiellement des écrivains :

- Victor Hugo
- Amélie Nothomb ( je l'ai manquée au salon du livre... )
- et depuis peu Jane Austen
- ...



4 voeux pour l'année prochaine :

 

Je ne suis pas gourmande, un seul me suffirait, mais comme je suis superstitieuse, pour le moment, je le garde pour moi et je vous en reparlerai en temps voulu, s'il se réalise! 


Je passe la main à
LN , Karine :) , Anjelica et La liseuse si elles le désirent!

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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 15:48

Je vous avais déjà parlé de cet auteur il y a quelques semaines après ma lecture de La femme de Gilles : un livre qui m'avait énormément touchée et qui m'avait donné l'envie de découvrir d'autres textes de cet auteur. Ces nouvelles ont été éditées récemment en poche chez Babel, je n'ai donc pas hésité une minute lorsque j'ai vu qu'il était en rayon dans ma librairie préférée!


Les histoires :

 

La femme est à l'honneur dans ces nouvelles:

- Anna est femme de pompiste et se plaît à rêver d'une autre vie lorsqu'elle sort danser au bras de son ami Bobby, même si Nicolas voit ces sorties d'un très mauvais oeil.

- Louise qui élève seule sa fille travaille au service de Madame, une belle et douce femme mystérieuse. Et lorsque Louise s'extasie sur son manteau, cette dernière propose de le lui prêter pour la soirée :
Je n'en ai pas besoin ce soir; et vous en avez grande envie. Ce qui serait anormal, ce serait de ne pas vous le prêter.

-
Léa fait beaucoup de souci pour son ami Caroll. Ce dernier veut organiser une grève à l'usine avec quelques-uns de ses amis pour une revalorisation des salaires. Malheureusement, au dernier moment, les ouvriers les lâchent et vont travailler comme à leur habitude. Mais Léa va s'en mêler...

- René travaille pour le coiffeur du village lorsqu'il chôme à l'arsenal. Ce jour-là, une cliente inhabituelle lui demande une friction à la lavande. Un désir ardent s'empare de lui et il lui propose de le retrouver le soir même sur le chemin qui va vers la mer.

Et d'autres encore...


Je ne vais pas faire durer le suspens très longtemps : je n'ai pas aimé du tout. Voilà c'est dit. Et quelle déception après ce que j'avais ressenti en lisant
La femme de Gilles ...
D'abord, ces nouvelles sont très courtes, entre dix et trente pages, et elles s'apparentent très souvent à un portrait en action : une femme décrite dans une tranche plus ou moins longue de sa vie. Une femme qui doit souvent faire face à la violence d'un homme, celle d'un mari ou même d'un inconnu. Je n'ai pas saisi la pertinence de ces micro-histoires. Ca ne m'a pas touchée, je n'ai pas retrouvé cette écriture qui m'avait tant bouleversée .
L' écriture, je l'ai même trouvée assez hermétique, et certaines nouvelles ne m'ont pas livré tout leur sens. Madeleine Bourdhouxe joue avec les narrateurs et les points de vue, passant sans prévenir d'une narration à la première personne à un narrateur extérieur. Le discours indirect libre est également très présent, mais on a parfois beaucoup de mal à le délimiter. Tout ceci crée une grande confusion dans certaines nouvelles, et bien souvent, j'ai décroché, j'ai perdu le fil.

Une véritable déception donc... et j'aimerais avoir l'avis d'autres lecteurs.
Est-ce que je ne l'ai lu au mauvais moment? Ou est-ce qu'il est est réellement possible qu'un auteur puisse autant vous toucher dans l'un de ses romans et vous ennuyer véritablement dans un autre de ses écrits?

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