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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 06:58

Six-Pack, pour moi, c'était jusqu'à il y a quelques semaines le souvenir d'un film terrifiant, vu un dimanche soir sur TF1 alors que j'étais encore étudiante, un film qui m'avait empêchée de bien dormir tant il m'avait remuée... Quand j'ai croisé ce roman sur un blog, il a éveillé en moi ces souvenirs et j'ai aussitôt eu envie de le lire... C'est maintenant chose faite!

 

 

Image hébergée par servimg.com

 

L'histoire :

 

Terrible enquête pour l'inspecteur Daniel Saverne et son adjoint Philippe Risson : voilà la cinquième femme retrouvée massacrée de la même manière : après les avoir éventrées, celui que l'on surnomme Six-Pack, un serial killer complètement psychopathe, leur casse les dents avant de se soulager dans leur bouche. Chaque fois, la victime est abordée dans un lieu qui grouille de monde avant d'être emmenée un peu plus loin, à l'abri des regards. Sperme, mégots, cheveux, empreintes, les indices laissés sur place sont nombreux, mais Six-Pack n'est fiché nulle part : posséder son ADN ne sert à rien. Le seul moyen de sortir de cette impasse est de trouver le lien qui relie les victimes : brunes, blondes, rousses, aucun point commun physique. Alors comment Six-Pack repère-t-il ses victimes? Car de cela, Saverne en est certain : le tueur prépare méticuleusement chacun de ses crimes en repérant l'endroit exact où il va frapper...

 

 

Habituellement, je préfère lire les romans avant de voir leur adaptation au cinéma. Cette fois, c'est un peu différent puisque lorsque j'ai vu ce film, je ne savais même pas qu'il avait été adapté d'un livre. D'ailleurs, cela remonte à une petite dizaine d'années, et du coup, j'en avais oublié une bonne partie. Je gardais surtout le souvenir de la fin et j'ai pris plaisir à reconstruire petit à petit la trame de l'intrigue. Une intrigue excellente d'ailleurs avec deux enquêteurs particulièrement persévérant et un Saverne qui a un sacré mordant. Il n'hésite pas à tenir tête à ses supérieurs, même lorsque ceux-ci sont détachés exceptionnellement du ministère et il poursuit l'enquête même après que celle-ci leur a été retirée. En effet, le suspect que Saverne et Risson finissent par identifier pose problème... Et avant d'aller plus loin, il faut être sûr, absolument et complètement sûr! Je ne peux en dire plus, et préfère vous laisser découvrir par vous-même mais Jean-Hugues Oppel tient ici un serial killer atypique! En parlant de serial killer atypique, il nous en livre un second : Papa Harry que Saverne rencontre lorsqu'il se rend aux Etats-Unis pour rencontrer Charlie, le spécialiste américain en matière de tueurs en série. Papa Harry a perdu sa femme en couches et a décidé alors de fonder quand même une famille, accouchant des femmes enceintes à sa manière... Âmes sensibles, s'abstenir! Pour ma part, je suis friande de ces descriptions glauquissimes et j'ai adoré! De même que l'explication du surnom donné au tueur...

 

Par ailleurs, j'ai apprécié le style de l'auteur que j'ai trouvé particulièrement adapté au thème. Pas de fioritures, un langage parfois cru, un rythme haché, des phrases courtes, non verbales parfois :

 

" L'inspecteur Daniel Saverne renifle. Désabusé. C'est la cinquième fois qu'il renifle cette pestilence. Elle lui est devenue familière. Il s'habitue. Il faut bien."

 

Et chaque nouveau chapitre commence un peu comme un refrain avec un nom en lien avec la lumière. C'est particulièrement réussi car l'auteur parvient chaque fois à rattacher cet élément à la scène qu'il décrit : ça peut être le flash des appareils photos sur la scène de crime ou la flamme du briquet avec lequel Saverne a l'habitude de jouer. J'ai relevé également quelques néologismes savoureux comme le verbe madeleinedeproustiser que je ne manquerai pas de replacer à l'occasion!

 

Un mot pour finir de deux personnages que j'ai appréciés plus que tout : Miss et Wesson, les deux chats de Saverne qui sont évoqués à de nombreuses reprises, car Saverne vit en fait chez ses chats qui le martyrisent. Pour une fois que ce ne sont pas les chats qui sont martyrisés, comme on le voit souvent dans les polars, eh bien, je dis bravo! Ils font leur apparition à plusieurs reprises tout au long du roman, et ils sont vraiment plus que vrais que nature! En tout cas, ils ont su conquérir le coeur de l'amoureuse des chats que je suis!

 

Un vrai coup de coeur donc pour ce thriller qui m'a donné envie de m'intéresser aux autres titres de l'auteur! Et j'en profite pour démarrer ma participation au challenge spécial Serial Killer proposé par Al Capone!

 

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commentaires

Livvy 25/08/2010 11:57



Je note... je ne sais pas si je supporterai le côté 'glauquissime', même si j'adore les romans sombres et les
polars.... Evidémment, nous n'avons peut-être pas la même définition du terme.



alinea 24/08/2010 08:09



je ne connaissais pas , je note ce titre.



djak 22/08/2010 19:19



évidemment, je note une nouvelle fois! en espérant le trouver à la biblio car samedi, je suis rentrée bredouille de tous les titres dont tu as parlé... snif...



neferawa 21/08/2010 22:42



Pourquoi pas ? Je le note.



Alex-Mot-à-Mots 21/08/2010 18:43



Devant tant d'enthousiasme, je ne peux que le noter.